Croyez-moi, j’en ai déjà vu des mauvaises, des catastrophiques, et des désastreuses, mais des monstrueuses comme Charlie Jade, jamais !”.
Tu attaques le premier épisode, et tu a l'impression d'être arrivé au coeur d'un film prétentieux comme les années 80 ont su en produire : Lumière sombre en plein jour, musique pseudo-jazzy omniprésente, et voix off quasi permanente, à la sous-sous-sous-Bogart.
Des acteurs que Philippe Clair aurait viré à coups de pompe, des personnages irréalistes ou hystériques.
J'ai regardé "environ" le premier épisode, et il est rare que je n'attaque pas le deuxième, pour laisser sa chance au produit.
Mais j'ai eu peur que débarquent chez moi des messieurs costauds pour me mettre une chemise de nuit avec les manches dans le dos.