Peut-être, si j'avais vu cowboy bebop il y a quelques années, aurai-je simplement apprécié. Mais en ce jours, j'ai assez vécu, assez rêvé pour comprendre ce qu'il en est vraiment. Pour pouvoir être touché, ému, affecté.
Car en vérité, il est toujours étonnant que, allant à la rencontre d'une fiction, on se retrouve face à un miroir.
Étonnant mais espéré.
Ainsi donc je comprend qu'il y quantité d’œuvres qui m'attendent. Murmurant mes mots à la recherche d'un écho. Je préfère l'idée de résonance à celle d'identification. Et plus que cela je comprend qu'il y a encore plus d’œuvres avec qui je ne pourrai jamais communiquer.
Je n'ai pas vécu un million de vie.