Ça y est. En moins de deux semaines, je viens de boucler les 26 épisodes de Cowboy Bebop... Et c'était génial. Si vous aimez la SF et l'animation japonaise vous adorerez. Si vous n'êtes pas fan de ces derniers, tentez quand-même, ça vaut le coup.
La première chose qui frappe dans Cowboy Bebop, c'est sa construction. Quasiment tous les épisodes tournent autour d'une prime que nos héros devront chasser. Alors au final, tous les épisodes ne sont pas de la même qualité (personnellement j'ai une grosse préférence pour Pierrot le Fou, Cowboy Funkie et tous les épisodes avec Vicious), mais ils ont tous leur charme et sont tous très bons. La série garde un très léger fil rouge, qui est le passé des personnages (mais nous y reviendrons).
Niveau rythme, Cowboy Bebop est irréprochable : on ne s'ennuie pas une seconde et on en redemande ! En plus de cela l'animation est sublime et les scènes d'action très prenantes. Cowboy Bebop peut également se vanter d'avoir un univers assez unique, entre le futur post-apocalyptique et le space-opéra, qui déstabilise au début, car il fait très 70's (notamment avec l'excellente BO jazzy, qui encore une fois apporte un grand plus niveau charme à cette oeuvre, en plus des génériques d'intro et de fin, déments), mais auquel on s'habitue rapidement.
Un autre des grands avantages de cet animé, c'est qu'il sait à la perfection jongler entre les tonalités, passant d'un épisode comique à un épisode dramatique, horrifique... Et ça marche à la perfection !
Pour revenir aux personnages, on y suit 5 protagonistes : Spike, probablement mon préféré, un chasseur de prime charismatique, badass et j'm'en foutiste, Jet, lui aussi chasseur de prime, mais moins sombre et plus doux, Faye, probablement le personnage féminin le plus sexy que j'ai vu dans un animé (et qui accessoirement a une méga classe), Ed, une hackeuse à la limite de l'autisme mais marrante et enfin Ein, un chien très (très très très) mignon. Ces personnages sont extrêmement attachants, et ils sont tous très bien développés (ils ne cessent de prendre de l'épaisseur au fur et à mesure que la série avance). Niveau méchants, ils ne sont pas tous marquants, mais quelques uns sont très réussis à l'image du cruel Vicious, du terrifiant Pierrot le fou ou du psychopathe Udaï.
Un dernier petit mot sur la fin....
Qui est juste... Waow... Putain j'ai mis du temps à m'en remettre.
C'est un animé qui a un grand charme, qui n'est pas absolument parfait, mais qui a réussi à m'emporter.