Oh bordel, encore une daube !… je m’y attendais un petit peu quand même… je le subodorais, le supposais et l’envisageais, oui tout en même temps. Et même… je l’ai senti, oui, ce soubresaut dans la force de la Daube. Oui, cette daube est puissante… et d’ailleurs dès le début, on a vite compris… c’est bel et bien une méga daube !!
Une daubasse plutôt bien emballée quand même… mais avec déjà, rapidement, le truc qui fâche considérablement : la musique de merde omniprésente (des années 80) : la série est-elle une série ou un juke-box du Top 50 ? des chansons à 99% très cons et au volume trop élevé, comme dans une pub de merde (pléonasme).
Ensuite, oui ensuite… c’est-à-dire tout le reste a été boulotté par un chat qui a pété. Oui, on a simulé des scénaristes complètement cons qui écrivent n’importe quoi et devinez quoi : c’est un succès ! tellement réaliste ce sous-niveau de l’écriture qui ne se relit jamais et qui raconte que de la merde ! il est décidément incroyable, ce chat.
Cette pseudo école de jeunes cons assassins est donc à la masse, pas crédible deux secondes, pleine d’incohérences et de contradictions aberrantes. On se croirait la plupart du temps dans une mauvaise bouffonnerie de très mauvais goût, à la limite de la sitcom de base où l’on suit des demeurés d’étudiants à la mords-moi-le-noeud.
C’est en fait très bête, même pas drôle, lent et très bavard… tu parles d’une bande de « tueurs » de pacotille de la foire à farfouille, des foutus peigne-culs !