Cette série animée des jeux Debil May Cry s’avère particulièrement mauvaise : on s’y ennuie très régulièrement et même qu’on s’y endort involontairement ! malgré les (seulement) 12 épisodes de l’unique première saison (une durée très syndicale régulée et réglementée à la seconde près, comme le trafic ferroviaire japonais, faut-il le rappeler, soit des épisodes de 24 minutes et quelques brouettes…
Et pourtant, qu’est-ce qu’on s’emmerde là-dedans… l’action (bien qu’assurément brutale et tranchante) reste étonnamment rare… En fait, il s’agit surtout de mini enquêtes pour le chasseur de démons blasé qui ferait mieux d’aller chez le coiffeur ! sa copine est un peu comme Kaori de City Hunter (mais sans le marteau…) et Dante est juste un redresseur de torts à la petite semaine, pour la gamelle.
C’est donc une série policière qui se traîne le cul comme pas permis… (ça devrait être interdit de se traîner comme ça, franchement)...
Les personnages sont ballots et superficiels, le fil conducteur de l’intrigue (mais laquelle au juste ?) est ténu, pour ne pas dire inexistant… et l’ajout de la gamine ne sert strictement à rien.
Le doublage français reste heureusement de bonne facture et les nanas sont bien sexys. En outre, aucune préoccupation woke n’est présente, contrairement à l’animé de 2025…
Mais bon, c’est tellement rasoir que j’ai pas pu aller au bout : donc, en définitive, j’ai coupé la lecture, encore à moitié somnolent. Je mets 2 quand même, surtout pour Lady… et Trish !