Dogs of Berlin frappe fort dès le départ. Un footballeur germano-turc assassiné, des tensions ethniques, des flics borderlines, des mafias, des néonazis, des paris truqués… tout est là pour un polar noir, nerveux, sans concession.
Le duo Grimmer/Birkan fonctionne bien : l’un corrompu, l’autre droit, tous deux pris dans un Berlin qui brûle sous la surface. La série ose aborder des thèmes sensibles — racisme, homophobie, corruption — sans détour. C’est sale, tendu, parfois brutal.
Mais, voilà : aucune saison 2 à l’horizon. Depuis 2018, silence radio. Pas d’annonce, pas de suite, rien. Pourtant, la fin de la première saison laissait entrevoir tant de pistes à explorer.
C’est frustrant. Dogs of Berlin avait le potentiel pour devenir une série culte du polar européen. Au lieu de ça, elle reste une promesse non tenue.