Avec son "Dr Watson" (le Dr Wilson ... art de l'allusion), le cérébral de mauvais poil (et esprit) qui ne s'en laisse pas conter par les apparences et les convenances.
Des personnages secondaires bien dessinés, en faire-valoir.
Un vrai plaisir de pied de nez aux conformismes : de Holmes il a la méthode déductive, les penchants pour les substances addictives, et surtout "la faille" qui fait les vrais héros, la part d'ombre qui leur donne du relief, cette souffrance à être du dandy post-romantique, féru d'art.
Pas si fréquent : j'en aurais bien repris une saison ...