Nom de nom, la saleté de série de merde ! Conan doit se retourner dans sa tombe ! quel manque de respect que de faire passer Sherlock pour un tel dingo, un excentrique à moitié bon pour l’asile (ou aux trois quarts sans doute), accompagné d’un Watson… non, d’une Watson pardon pour cause d’agenda progressiste féministe grotesque…
Mais ce n’est pas le pire, car ce Sherlock revisité dans les temps modernes amériloques fait aussi du personnage un crevard en cure de désintox (on aura tout vu !)… et Watson-Lucy Liu, fait cependant plus potiche plussoyeuse qu’autre chose en fait.
Du coup, on comprend mieux pourquoi l’ex-camé n’arrête pas de blablater sans arrêt, il ne la ferme jamais (trop de coke encore ?) un moulin à conneries insupportable. Ajoutez à cela des enquêtes chiantes comme la mort délayées sur 24 épisodes (!) et je ne sais combien de saisons pourries et vous avez… le somnifère parfait !