Cette série démontre (une fois de plus) la prédominance psychanalytique en france et notamment dans les milieux artistiques (ici du cinéma). Cette fascination pour l'interprétation (et surtout la surinterprétation), l'association d'idée, la symbolique etc... Une fascination qui peut effectivement avoir un sens artistiquement parlant, mais qui trouve ses limites quand il s'agit d'aider des gens qui souffrent.
Cette série est loin de reflêter la réalité des pratiques, même des pratiques françaises où la psychanalyse reste très présente. Où sont les thérapies cognitives et comportementales, les thérapies familiales ou même les intégratives (qui mélangent un peu tout ça) ?
En bref, c'est du soft power psychanalitique, ce qui est particulièrement lamentable en ce qui concerne l'information du public, qui à l'heure où j'écris ces lignes (2025) ne connait généralement pas la différence entre psychanalyste, psychologue (non psyk), psychiatre et psychopraticien...