Gangs of London, ce n'est pas juste une série de mafieux de plus ; c'est une déflagration visuelle qui a redéfini les standards de l'action à la télévision.
Créée par Gareth Evans l'action devient un art,
l'homme derrière le diptyque culte The Raid apporte ici une mise en scène léchée héritée du cinéma d'action asiatique.
L'ultra-violence est graphique, mais elle sert un but : montrer que dans ce monde, le pouv
oir est indissociable de la cruauté pure. Les vfx sont impressionnants .
L'intrigue ne se limite pas à une famille. La série dépeint Londres comme un échiquier géant où s'affrontent des puissances internationales :
Le melting-pot du crime : On y croise la mafia albanaise, les cartels pakistanais, les combattants kurdes, les gens du voyage gallois et les triades chinoises. Chaque groupe a sa propre esthétique, ses propres codes d'honneur et ses motivations politiques.
Gareth Evans a décrit son Londres comme une version "Gothamisée". La série évite les clichés touristiques (Big Ben, Buckingham) pour se concentrer sur une architecture froide, monumentale et écrasante. Une ville rongée par la violence ou règne la loi du plus fortt.
Les gratte-ciel de la représentent le crime "propre", celui des cols blancs et du blanchiment d'argent, qui est tout aussi impitoyable que celui des rues.
Sean Wallace (Joe Cole) est l'héritier impulsif. Sa quête de vengeance est autodestructrice. Il essaie désespérément d'être aussi terrifiant que son père, tout en étant hanté par sa propre fragilité.
Elliot Finch est Le "pion" qui grimpe les échelons par pure opportunisme et un besoin obsessionnel de vengeance .
La série détonne par la qualité de ses scènes d'action, des relations entre les différents personnages et , bien sûr , trahisons et traîtrise en tout genre sont au programme.
La tension est constante et me rapelle une autre série géniale sur la mafia qui est Mobland.
Avis aux amateurs !