Alors que le début présageait une série d’une banalité absolue, certes, mais au moins correctement troussée, le final la range directement dans la catégorie des navets d’envergure. On commence sur un thriller avec un fond dramatique pour finir totalement en haut de boudin. Imaginez un twist digne de « souviens toi l’été dernier » sur lequel on ajoute un autre twist encore plus debile qu’on nous sert à travers… une lettre ! Le crime scenaristique. C’est comme si on nous avait mis un carton à la fin pour nous expliquer le pourquoi du comment.
Du coup quel était le plan de la grosse devenue brindille que personne n’a reconnu ? Se venger d’une meuf qui lui a évité un viol ? Pourquoi a t’elle changé d’identité puisqu’elle n’a RIEN fait ? Pourquoi la daronne tue les copines de sa fille plutôt que les auteurs du viol ? D’ailleurs qui sont ces types ? Ils débarquent de nulle part. Quelle débilité. Et surtout pourquoi Tessa Thompson s’est botoxée la tronche au point d’être aussi expressive que Stallone ?