La série commence en 1978, année où apparemment déferle sur Miami (et le reste des Etats-Unis) la bonne coke de Colombie… c’est encore le disco et tout le monde s’envoit en l’air sans se soucier des conséquences, notamment dans cet hôtel où l’on peut se faire des rails à loisir et à toute heure !
L’on suit le patron mais aussi un agent de la DEA, venu faire pression, incarné par un certain… Michael Chiklis ! eh bé ça ne nous rajeunit pas… mais après tout, un vieux, faut que ça mange… j’exagère bien sûr, mais c’est sûrement sa moustache épouvantable qui doit laisser cette impression.
Cependant, on pique très vite du nez ici… oui, je parle du spectateur éventuel impromptu et téméraire qui se risquerait sur cette série très merdique à deux de tension. On aurait en effet bien besoin d’une ligne, nous aussi, juste pour rester éveillé…! tout cela sent très fort la soupé aux clichés éculés et rincés, la mollesse de la mise en scène (genre téléfilm de base basique) et la non direction des comédiens (déjà en majorité à la masse), des comédiens qui s’avèrent étonnamment mauvais…!
La faute à ce scénar de vieux nanar mais aussi à des dialogues d’une platitude incroyable…. tout tombe à plat là-dedans, tout est raplaplat et convenu alors que le sujet devrait susciter tout le contraire. En dehors des séries éventuelles sur le sujet, bien des films… non, j’exagère, ‘quelques’ films ont su restituer cette ambiance et cette violence des débuts de la guerre… de la cocaïne ! mais ici, non, l’intérêt reste égal à un trait plat dans le caniveau.