Rien à voir avec la série anglaise, même s'il faut se coltiner la thématique foot, club... ce qui peut révulser. Il est aussi possible de mettre son mouchoir dessus, et alors on savoure cette étude de la dynamique des foules et des réseaux sociaux. Selon ses sensibilités, on savoure le personnage de Marie Kinsky, on adore détester celui de Kenza Chelbi, et dans tous les cas on peste s'agissant de la pénibilité très lourde du personnage de Sam.
Vivement le croisement avec Baron noir et vive la fiction française.