Autant cette série est bluffante sur le plan visuel que son contenu en est insipide et quand je dis bluffant, c’est que l'image est parfaite, trop parfaite même. Les dinosaures ont leur cure de maquillage de pré-production. Je veux dire… Amblin, Spielberg, Freeman… il y avait de quoi sérieusement faire une autre recette, non ?
Ainsi naissait Jean Luc, Jean Luc grandit, Jean Luc copule, Jean Luc évolue MAIS un plus gros Jean Luc apparaît, le “Jean Lucritus Belicus”, il dominait le monde mais… une catastrophe bien plus grande lui tomba dessus… La Terre est impitoyable.
Ensuite vous faites tourner cela quatre fois (4 épisodes) puis vous laissez reposer un narrateur neurasthénique qui me rappelle que je suis un gros gamin systématiquement à chaque fois qu’il prononce le mot “dinosaure”. Vous n'apprendrez pas grande chose et cette série n'est d'ailleurs pas là pour ça.
Alors ce n’est pas mauvais, ce n’est pas non plus si plaisant que ça à regarder mais “on cale” comme devant une émission chasse et pêche ou un bon vieux documentaire animalier typique entre un Inspecteur Derrick et Columbo du jeudi après-midi sur France 3.