Lights Out
7.4
Lights Out

Série FX (2011)

J'ai enfin pu matter le pilote hier soir, les sous-titres arrivants au compte-gouttes. Je l'attendais assez impatiemment après en avoir lu une critique plutôt alléchante. Et ô miracle, je n'ai pas été déçu.

La séquence d'intro en elle-même est une réussite totale, nous permettant de découvrir "Lights", comme mort, le visage complètement tuméfié, allongé tel un cadavre dans une morgue, vu du dessus, sa femme le pleurant à son chevet.
Ainsi s'est terminé le dernier combat de sa carrière, dont l'arbitrage lui aura volé l'issue.

Le reste le l'épisode nous permet de le suivre quelques années après, dans sa vie de père de famille rangé, vivant de sa salle de boxe gérée par son père (Stacy Keach), et des petits contrats de représentations que lui dégote son frangin (Nick Sobotka dans the Wire).

Ce pilote le montre déjà en proie à des choix difficiles, que je suis impatient de voir développés dans les épisodes suivants.

La réal est parfaite de sobriété, bénéficiant d'un réel cachet cinématographique.
Holt Mc Callany, bouffe l'écran de toute sa carrure et de son charisme. Il est aussi crédible en père de famille aimant, qu'en ex-boxeur pouvant se montrer plus que brutal.

Et la simple perspective de retrouver Eamonn Walker dans les épisodes à venir, me met l'eau à la bouche.

Hâte de découvrir la suite, qui s'annonce tout à fait au niveau des dernières productions FX, bien calé entre Sons of Anarchy et Justified. Espérons que les audiences suivent.

Update :
J'en suis à l'épisode 4, et s'est installée une vraie impatience de découvrir chaque nouvel épisode.
Je retrouve cette machine implacable à broyer du héros que j'aimais tant dans The Shield.
Des emmerdes qui s'accumulent, des choix cornéliens, une galère en entrainant une autre.
Et bien que "Lights" ne boxe pas dans la même catégorie que "Vic" niveau morale, les 2 se battent sensiblement pour les mêmes raisons, préserver la cellule familiale, au prix de choix souvent discutables.
On peut même retrouver en Johnny (son frère), l'alter ego de Shane Vendrell dans le rôle du boulet incontrôlable.

Une réussite donc.
gregou
8
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Créée

le 22 mars 2011

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gregou

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