C’est une série fidèle à la célèbre licence des jeux « Yakuza » (dont les premiers remontent à la PS2 -cela fait bien plus de 20 ans !) et on y reconnaît la patte du fameux développeur, notamment celle qui consiste à abrutir le joueur de cinématiques à n’en plus finir (un concours avec l’illustre Kojima, vous croyez ?).
Ici, c’est la même impression mais en bien pire puisque ça dure environ trois quarts d’heure à chaque fois… ce qui nous conduit de toute façon à l’autre point commun, à savoir l’inutile complication des intrigues, lesquelles sont à notre grand dam un sac de noeuds inextricable ! d’autant que des références sont faites à des évènements des jeux passés… sans aucune explication dans le cas qui nous occupe.
En outre, les allers et retours incessants entre 2005 et 1995 se révèlent fatigants et n’éclairent pas vraiment les rôles des différents protagonistes. Tout est ici tellement mal raconté (et en même temps si ennuyeux) qu’on préfère nettement jouer ou tenter de rejouer aux jeux (surtout les récents) : c’est nettement moins chiant (mais chiant quand même).
Il reste l’ambiance, l’atmosphère très typique des quartiers, bien évidemment mais là aussi, on l’apprécie beaucoup mieux dans les jeux (qui ont fait un beau boulot de modélisation) (ou alors, il faut se rendre sur place !). Enfin, il faut noter que le titre est inversé par rapport au jeu le plus connu (Yakuza : Like a Dragon) et que le personnage n’est pas le même !