McCartney 3,2,1
8.1
McCartney 3,2,1

Série Hulu (2021)

Un moment de grâce où Sir Paul McCartney, en compagnie de l’immense Rick Rubin, décortique sa musique et nous délivre anecdotes et confidences. Indispensable.

Créée

le 30 nov. 2021

Critique lue 60 fois

GSGY

Écrit par

Critique lue 60 fois

1

D'autres avis sur McCartney 3,2,1

McCartney 3,2,1

McCartney 3,2,1

8

Guillaume_Zucca

le 31 août 2021

Suivre

Critique de McCartney 3,2,1 par Guillaume Zucca

Si vous êtes comme moi un fan ultime de Paul, vous n'apprendrez rien de vraiment nouveau dans ce documentaire qui retrace une partie de sa (très) longue carrière. Pourtant, que ce soit pour les...

McCartney 3,2,1

McCartney 3,2,1

10

GSGY

le 30 nov. 2021

Suivre

Critique de McCartney 3,2,1 par GSGY

Un moment de grâce où Sir Paul McCartney, en compagnie de l’immense Rick Rubin, décortique sa musique et nous délivre anecdotes et confidences. Indispensable.

McCartney 3,2,1

McCartney 3,2,1

9

JOE-ROBERTS

le 7 oct. 2025

Suivre

« Il y a toujours une petite chanson que tu peux avoir en tête » P. McCartney.

Ces six épisodes de trente minutes chacun, sortis en 2021, sont une conversation en studio entre Paul McCartney et le grand producteur Rick Rubin, autour d’une console de son qui leur permet...

Du même critique

Cuisine et Dépendances

Cuisine et Dépendances

7

GSGY

le 14 mars 2021

Suivre

Au commencement.

L’apparition d’un des personnages mythiques, et sûrement un des plus attachants, du cinéma Français : Le bougon blasé, mais toujours sincère et drôle magistralement incarné par l’irremplaçable...

Le Prix du danger

Le Prix du danger

7

GSGY

le 4 juin 2021

Suivre

Critique de Le Prix du danger par GSGY

Il y a plus de trente ans, ce film me semblait irréel. Aujourd’hui il m’apparaît comme visionnaire. Michel Piccoli en modèle d’animateur de télé-réalité au paroxysme de l’obscénité. Par contre la...

Cul-de-sac

Cul-de-sac

6

GSGY

le 17 mars 2021

Suivre

Critique de Cul-de-sac par GSGY

Un huis clos où la tension ne s’installe jamais vraiment. Pas le meilleur Polanski. Point fort, son trio d’acteurs : Françoise Dorléac y est lumineuse.