Une série estivale chez Parawoke+ et de fait, un agenda wokiste a été appliqué… mais rien d’inquiétant lorsqu’on y regarde de plus près, l’ensemble est très standard. Dans le détail cependant, nous avons donc : présence de la diversité et de fait des minorités (toujours au pluriel, on dit les ‘minorités’, sinon c’est qualifié d’insuffisant).
Présence également d’un féminisme assez marqué (mais rien d’alarmant, du moins, normalement) et présence d’éléments LGBTQIA+ (en quantité raisonnable). Enfin, présence remarquée parmi le personnel féminin de… non, je rectifie : présence exclusive parmi le personnel féminin de thons, de morues et de cageots (dans le désordre). Et en plus, toutes ces sales gueules en gros plan, franchement, c'est un peu duraille à supporter.
Et donc.. ah oui, putain, la série… avec ces guignols (névropathes), ce Loft Story sur un bateau… que pourrait-il bien arriver ? eh bien, en fait, pas grand-chose, car cette série est le miroir aux alouettes malgré ses rebondissements déjà fort peu crédibles dès les deux premiers épisodes… puis, ça ralentit fortement et ça dort debout…
Mais il faut dire qu’avec cet équipage de têtes à claques, difficile de s’impliquer et de se motiver.. j’ai parlé d’un ‘Loft Story’ ? on dirait plutôt les Marseillais ou l’une de ces télé-réalités qui passaient en boucle sur feu la chaîne de golmons NRJ12 ! sauf qu’ils ne s’en rendent même pas compte ici… ils ne le font pas exprès. Ils ont un lourd passé de névrosés, t’entends !
Parce qu’en fait, il s’agit de cassos sur un voilier, un voilier qui navigue 9 fois sur 10 avec un gros moteur diesel… bah merde alors, et mon agenda écolo, bordel de merde ?!… vous avez oublié de cocher la case !… Bon donc voilà quoi, c’était euh… un compte-rendu rapide de la série Parawoke du jour… euh… ou du mois.