Un peu étrange d’avoir traduit « A Girl and an Astronaut » par « Mon Cosmonaute » (c’est une appellation russe), et c’est au moins aussi étrange que cette association (dans la série) entre des astronautes polonais et une société de fusées… russes ! surtout en 2022… Mais bon voilà quoi…
Tout cela n’a que peu d’importance, c’est juste une série après tout (disponible sur Netflux) et ça me permet de meubler, histoire de faire la course avec Conforama (qui va meubler le plus ? la suite au prochain épisode…). La série fait en tout cas la navette entre 2022 et 2052, puisqu’un astronaute polonais que l’on croyait mort est sorti de son hibernation 30 ans après !
L’on suit donc à peu près régulièrement (mais plus souvent avant qu’après) le parcours de l’aspirant astronaute, ses potes pilotes, la famille mais surtout les copines… car cette série neuneu a ses côtés (idiots) -elle n’a que ça en fait- tout droit sortis d’un vieux Topgun (c’est des pilotes qui ont le melon, de l’archi classique, ouais, ouais, ouais…).
Conséquemment, nous avons donc ici une compilation de tous les clichés sortis tout droit de la bibliothèque Harlequin et/ou des telenovelas les plus redoutables en la matière (ou bien des Feux de l’Amour, tant que j’y pense).
C’est d’emblée stupide et ça ne fait que s’enfoncer très régulièrement dans la nullité naïve et niaise du romantisme en solde à l’eau de rose périmée depuis longtemps et j’en passe… Elles sont belles les filles, ils sont beaux les garçons… et que tout ce petit monde est con, beau et con à la fois ! comme disait Brel. Enfin, bref !