Mouais, bah, une série avec des bagnoles, pourquoi pas… mais pas quand c’est aussi pourri, écrit avec les pieds et victime d’un agenda woke particulièrement féminazi ! moi qui croyais que le féminisme luttait pour la parité… que nenni en fait ! le féminazisme, la forme ultra du féminisme woke radicalisé veut juste le remplacement : aux chiottes les mecs, faites place aux gonzesses…!
La responsable de l’écurie, bah c’est la cheffe… et le pilote de la bagnole, bah c’est la nana aux piercings… même qu’elle sort de prison pour je ne sais quoi… mais c’est pas grave, elle peut conduire la Ferrari de course tout en rigolant et péter les temps tranquillou… oui, c’est ça l’univers woke…
C’est une délinquante, elle peut aussi se faire courser par la Polizia, tout en faisant des donuts à chaque coin de rue… ouais, c’est une experte du drift, aussi, ololol ! Tiens, et puis la cheffe, justement, elle s’est faite virer pour avoir trafiqué la bagnole, juste avant la course, ouais, ouais….
Et le pauvre vieux, là, il est aux ordres de ces dames et c’est surtout un tocard, de toute façon… lui aussi, il doit trafiquer je sais pas quoi ou il doit de l’argent à des gens pas marrants qui viennent le secouer un peu… mais alors, c’est quoi tout ça, la mafia qui fait ses courses ?
J’ai arrêté au bout d’un épisode (sur six)… car par dessus le marché, on voit bien que le ton se veut branché et kikoo lol : c’en est régulièrement navrant !