Ce jeu très connu (similaire au Loup Garou) est ici la ligne directrice de notre drama. La survie est au coeur de l’histoire. Forcément accompagnée de trahison, faux semblants, enquêtes, tromperies. C’est violent. C’est sanglant. C’est dérangeant. Le bluff sera nécessaire, et il pourra être mortel.
Dès le début, l’ambiance est pesante, le rythme haletant et tout comme nos personnages, on veut savoir pourquoi, trouver qui est qui et imaginer une solution possible, crédible à cet enfer dans lequel ils se retrouvent plongés malgré eux. Et c’est exactement comme ça que l’on se surprend à enchainer les épisodes les uns après les autres sans même s’en rendre compte. La réalisation est efficace, la musique est prenante et cet univers à huis clos étouffant.
Concernant nos personnages, c’est du typique drama coréen teen. Ils sont jeunes, immatures, impulsifs, amoureux pour certains, il y a des brutes, des sportifs, des jeunes filles fragiles, ça chouine, ça pleure, ça crie, bref il y en a pour tous les stéréotypes. Donc rien d’extraordinaire de ce côté-là, ni du côté du jeu de nos acteurs. Il y a quelques têtes que j’aime bien, mais dans l’ensemble tout est assez banal et ce n’est pas plus mal. Car tout l’enjeu du drama c’est ce jeu de la mort.
Night has come n’est pas non plus un drama parfait. Le côté teen peut parfois vite m’agacer, et cette série n’y coupe pas. Quelques longueurs également à la fin qui me font penser qu’on aurait au moins pu le raccourcir de 2 épisodes. Je reste aussi assez mitigée concernant le final, que j’avais quasiment deviné et aurais préféré autrement.
Mais dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment.