Depuis ses débuts, Ozark est une série qui a réussit à s’imposer sur Netflix. Succés justifiée ? On va voir ça aprés une 4éme saison qui a sonné la fin de la série.
En apparence, les Bird sont une famille banale. Mais Marty, le pére de famille blanchit l’argent d’un des plus gros cartel du coin…
Ce qui a pu pousser le public a s’intéresser à Ozark, c’est la présence de Jason Bateman au casting. Et autant dire que l’acteur, surtout reconnu pour ses rôles comiques (alors qu’il excelle dans à peu prés tous les genres), assure dans cette série dans laquelle les rôles sont partagés. En effet, les seconds rôles prennent de plus en plus d’ampleur au fur et à mesure que l’histoire se déploie, que les personalité se révéle, que les méchants ne sont plus ceux que l’on croit. Plus subtile qu’un Breaking Bad, la série manie en effet mieux l’entre deux et s’avére mieux écrite, cherchant moins le sensationnalisme. Le résultat en est bien plus marquant.
En 4 saisons, Ozak aura évidemment vu son casting bouger mais il a su garder une base d’acteurs et d’actrices concernées, tourner dans des décors naturels de toute beauté, et conserver une cohérence stylistiqur qu’on ne purra s’emêcher de louer. Le tout pour livrer une histoire cohérente au final brusque, mais puissant. Difficile de passer à côté d’une série qui a su s’arrêter quand il a le fallait pour ne pas laisser son histoire s’embourber…