L'actualité sur Sable noir
a écrit
sur la série
, lui a attribué 5/10 et l'a ajouté à sa liste
S1 E2 de Sable Noir
Synopsis · Sans doute plein de bonnes intentions, le cinéphile Doug Headline avait pourtant offert à son public un machin imbuvable : Brocéliande, sorte de mix entre Sous le soleil et Le Seigneur des anneaux augurant le pire pour sa carrière à venir. Bonne nouvelle, son court métrage est nettement moins mauvais (comment aurait-il pu en être autrement), mais trouve encore certaines difficulté pour élever ce qui est de toute évidence une démonstrative déclaration d'amour au cinéma d'horreur italien, mais trop vite oubliable. Cette charmante autobiographie fantasmée du journaliste qui va à la rencontre de son idole reste bien singulière des conversations dithyrambiques qui devaient régner entre ce dernier et Christophe Gans lorsqu'ils se croisaient à la rédaction de Starfix.La faute à un rythme plan-plan et une interprétation monologue de l'acteur principal - "Ouvrons cette porte !"- qui ferait passer Tintin pour une tombe. Dommage, les décors offraient une ambiance intéressante à l'entreprise.
S1 E1 de Sable Noir
Synopsis · Le réalisateur de Maléfique poursuit ici bon gré mal gré son incursion du fantastique dans un quotidien aux traits franchouillards. Etrange, la sensation l'est un peu forcément puisque comme dans son long métrage, le cinéaste évite de trop s'épancher dans une surenchère hollywoodienne et fait de son film de fantôme un chaînon manquant entre petit film d'auteur champêtre avec ses prénoms hexagonaux et film de frisson façon Les Autres avec ses glaciales apparitions immobiles. Corps étranger confirme finalement ce que Maléfique laissait joyeusement suggérer : il est aisé, mais inhabituel pour le public ciblé, de s'atteler au cinéma de genre sans plagier les américains. A qualités équivalentes, défauts équivalents puisque tout comme dans son long métrage, Valette use d'un twist un peu facile pour conclure, mais rend pourtant salutaire une malice qui évite tambour et trompettes, malgré ses évidents emprunts à David Fincher. Une bonne occasion également de découvrir Claude Perron (Enfermés dehors) dans un nouveau registre.
StudioCanal · 2006
Synopsis · C'est un village perdu au bout de la route. Un endroit paisible, lieu de vacances, de repos. Mais certains prétendent que chaque année, pendant une journée, le chaos et les forces du mal rôdent pour s'emparer des âmes égarées. Une légende, peut être... Mais ce jour là, pendant vingt quatre heures, nul ne sort de chez lui. Personne n'ose tenter le diable de peur d'être maudit pour l'éternité. Alors attention, si vous passez outre, votre vie pourrait vite se transformer en véritable enfer...














