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série étrange qui traite avec profondeur du thème de la virtualité. Très réussie mais dure à appréhe

A la fin des années 90, l'intérêt du cinéma pour le thème de l'informatique, l'intelligence artificielle, la réalité virtuelle et tout le bazar, redevient vif avec l'arrivée de l'internet et des réseaux. Finis les souvenirs des années 80 (Tron, Wargames), voici l'ère Matrix où on tente (plus où moins avec succès) de décortiquer la philosophie et les codes de la réalité virtuelle et de l'internet. (le passable Hackers, l'immonde Gamers).
Lain (pour les intimes) est sûrement ce qui s'est fait de plus étrange, original mais réussi sur le sujet.Cette anime japonaise cyberpunk en 13 épisodes, à travers la déchéance de son personnage principale (une fillette) creuse le thème de la virtualité avec plus de profondeur que jamais, en énumérant différentes facettes et points de vue : ésotérique (si il peut tout faire, tout voir, tout créer, l'homme virtuel est-il Dieu ? La mort du corps est-elle importante si l'âme, plus forte, s'en libère et subsiste virtuellement ?), scientifique (l'homo virtualis est-il l'évolution logique de l'espèce ?), sociologique (les humains reliés entre eux forment-ils une sorte de cerveau planétaire où chacun serait un neurone ?), philosophique (si la réalité et le virtuel se confondent, comment les distinguer et existent-ils donc ? Si quelqu'un ne se souvient pas de moi, est-ce que j'existe ?), etc...
Bref, une série qui ne prend pas le spectateur pour une buse, que l'on doit visionner très très attentivement, voir plusieurs fois, pour bien l'appréhender.
Graphiquement, si certains aspects ont vieilli (les effets informatiques, et les typos), d'autres astuces sont toujours très belles et efficaces (répétition d'images, opposition de masses noires et blanches, motifs dans les zones d'ombre...). Le capharnaüm de la chambre de Lain a quelque chose de beau, et les codes japonais sont toujours présents (influence d'Akira).
Une oeuvre "sous acides", complexe et quelque peu lente, qui pourra se révéler toutefois absconse aux spectateurs les moins armés et patients !
Wayne
8
Écrit par

il y a 11 ans

18 j'aime

Serial Experiments Lain
Maxime_Pin-pin
9

GRzzzzzzzzzzz

"And you don't seem to understand" Voilà les premiers mots que Boa nous offre avec son magnifique opening "Duvet", Phrase qui peut très facilement décrire l'état d'esprit de la personne derrière...

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il y a 8 ans

24 j'aime

2

Serial Experiments Lain
ThomaS-HawK14
1

"J'ai embrassé un ange"

Serial Experiment Lain (que j'abrégerai SEL si vous le voulez bien et ce en dépit du fait que ça s'écrive sel et que c'est un peu rigolo) est un oeuvre dense , pas facile d'accès et qui peut rebuter...

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il y a 4 ans

24 j'aime

15

Serial Experiments Lain
Wayne
8

série étrange qui traite avec profondeur du thème de la virtualité. Très réussie mais dure à appréhe

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il y a 11 ans

18 j'aime

Mémoires d'une geisha
Wayne
6

un film américain sur le Japon...

Sans faire d'anti-américanisme de base, le défaut majeur de ce film est d'être un « carte postale » du Japon faite par des occidentaux. Le fait de voir les acteurs jouer en anglais puis d'y mélanger...

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il y a 11 ans

35 j'aime

2

Serial Experiments Lain
Wayne
8

série étrange qui traite avec profondeur du thème de la virtualité. Très réussie mais dure à appréhe

A la fin des années 90, l'intérêt du cinéma pour le thème de l'informatique, l'intelligence artificielle, la réalité virtuelle et tout le bazar, redevient vif avec l'arrivée de l'internet et des...

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il y a 11 ans

18 j'aime

Souvenirs de l'empire de l'Atome
Wayne
7

Tu reveux des champis ?

Sûrement l'album le plus iconoclaste de ce début d'année ! Paul vit en 1958 mais est en contact télépathique avec Zarth Arn dans un empire au 722e siècle. Il est manipulé sous hypnose par le...

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il y a 9 ans

17 j'aime