De prime abord, on a l'impression d'un parti pris politique gauchiste de la part du réalisateur, dépeignant deux extrêmes (la série a, d'ailleurs, subi mauvaise presse pour cela), mais après quelques épisodes, on comprend qu'il n'en est rien.
Au contraire, c'est à la fois une critique du système (syndrome de la Stasi) et une tentative de compréhension de l'humain qui franchit les limites de l'acceptable (fenêtre d'Overton).
Plein de personnages intéressants, chacun avec son histoire et, bien entendu, l'épatant Jung Hae-in. Face à lui, l'actrice Jisoo (erreur de casting ou mauvaise direction d'acteur ?), molle et mono expressive.
La romance est à fuir, on n'y croit pas du tout.
En revanche, tout le déroulement de l'histoire à huis clos, d'abord dans les chambres de l'internat, ensuite, la prise d'otages, a le mérite d'apporter de l'originalité dans le dramaworld aux scenarii trop souvent copiés-collés.
Malgré ses faiblesses, c'est un drama captivant.