C’est le même problème qu’avec For All Mankind, l’autre série somnifère dont elle est dérivée, à savoir que Star City prodigue sans s’arrêter une incrédulité à peu près totale sur tous les plans et dans tous les domaines. Certes, il s’agit d’une uchronie mais tout de même…
La raison principale est bien sûr toujours la même : satisfaire l’agenda woke à tout prix, quitte à sabrer tout le reste… mais alors tant qu’à faire, pourquoi ne pas en avoir fait directement un matriarcat dès le début ? parce que se démener ainsi, simplement pour faire marcher une cocotte sur la lune, c’est tout à fait improbable et aberrant vu que la série (comme l’autre bien sûr) est profondément ancrée dans les années 60.
De toute façon, la série est déjà quasiment un matriarcat à part entière, puisque tous les rôles importants (à part l’ingénieur en chef…) sont tenus par des femmes. Oui, ça commence à faire beaucoup, un petit peu quand même, surtout lorsqu’elles sont de surcroît bien moches également, histoire de cocher encore une case dans leur agenda wokiste, sans compter la clause DEI obligatoire, cela va sans dire.
Enfin, le rythme reste très, très lent et propice à l’endormissement anticipé… on ne s’attendait pas à autant de lenteurs parmi ces épisodes d’une heure, en effet : ça brasse du vide, du vide vaguement interstellaire sans arrêt : une série aberrante et très soporifique !