Stranger Things
7.5
Stranger Things

Série Netflix (2016)

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Peut-être parlerons-nous dans quelques années de la série la plus étrange de tous les temps ? Non. Assurément pas. Et pourtant.


Dix ans s’écoulent de la première à la dernière saison, le cast grandit. C’est un exploit égalé par peu d’œuvres. Et cela, c’est marquant. La série raconte une génération, celle qui a grandi bercée par l’imagerie des années 80 et 90 et qui consomme assidûment Netflix maintenant.


Il n’y a rien de plus dépréciable que la nostalgie qui nous plonge dans un ailleurs fantasmé. Je n’aime pas cette convivialité forcée déployée où les bons sentiments se heurtent à la démonstration contemplative de la violence. Une forme de répugnance née en moi quand je vois que le phénomène Stranger Things est éphémère, prêt à crever.


Cette capitalisation de l’audimat dans un laps de temps court, cette culture de la consommation m’attriste.


Qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, j’aime Stranger Things. Mais il manque de mystère. Tout est déjà remâché, expliqué par les personnages, appuyé. Je dois avouer aussi haïr un peu les années 80, et les États-Unis aussi.


Ce texte est une critique qui n’en est pas une, c’est un ramassis de notes récupérées au fil des diffusions. J’ai aimé regarder cette série, avec un pack de bière en binge-watching. Quel plaisir !


Tout est si lisse et visible, compréhensible qu’avec trois grammes dans le sang on rit et on a peur en regardant la série.


Ça part dans tous les sens cette critique… navré.


Elle ne mérite pas beaucoup mieux que ce texte maladroit. Tout est téléphoné. Quelques soubresauts intéressants par moments, mais globalement, la violence est une sorte de fuel à catastrophe plutôt qu’à angoisse.


Je déteste ces couloirs à casiers américains, ces sales jeunes en bicyclette… je voudrais crever tous ces petits pneus alignés.


Les années 80, de mes couilles, voilà ce que c’est cette série.


J’t’en foutrais moi du E.T., du Carpenter et du synthé à la merde, à la mord-moi le fion, oui, ça me gonfle.


J’éxecre l’adolescence, ces boums, ces bécots entre jeunes bourrés d’hormones.


Oui je pourrais jouer à Donjons et Dragons et la gent masculine, à coups de pyjama party, c’est sûr… mais de là à en faire une série, non.

ectorlalligator
4
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Créée

le 25 mai 2026

Critique lue 8 fois

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