Sword Art Online
6.2
Sword Art Online

Anime (mangas) Tokyo MX (2012)

Beaucoup de critiques ont déjà été rédigées sur Sword Art Online à tel point que je viens à remettre en question l’utilité d’écrire un avis sur l’animé en question. Mais au final, l’animé m’a procuré des sentiments assez divers et partagés que je ne peux me résoudre à ne pas poser à l’écrit.


Sword Art Online c’est un phénomène de société, au Japon comme à l’échelle de la communauté des fans d’animés à l’international. Phénomène de société et de mode dans la première moitié des années 2010 et qui contribuera énormément à l’émergence des animés du genre Isekai (mondes virtuels de fantasy/ sf et autres ou sont téléportés des protagonistes de notre monde), SAO est devenu une cible assez facile dans la sphère manga, que l’on aime rabaissé au rang de fast food kikooesque bon marché par excellence aux côtés de Fairy Tail.
Et à dire vrai, avant de me lancer dans SAO (oui, seulement en 2021 ^^ ), sans dire que c’était de la daube, j’ai toujours considéré que c’est ce qu’était l’animé.


Après être arrivé au bout des 25 épisodes de cette première saison de SAO, au bout du compte qu’est ce que j’en retiens ? Eh bien un mélange de sentiments pas très clairs et qui ont tendance à s’opposer dans mon esprit.
A mes yeux, la moyenne de 6,2/10 qu’a l’animé sur le site est tout à fait représentatif de la réception de l’oeuvre et de sa place dans la pop culture – animes.


C’est sur ce point que je veux appuyer: si SAO n’est pas du tout un chef d’oeuvre, il est pour moi une œuvre culte pour sa génération. C’est là-dessus que je base en partie ma note de l’animé et ce qui fait basculer mon appréciation dans le vert.
Oui, SAO c’est culte. Quoi qu’on en dise, ça a marqué son temps. Pourquoi ? Car selon moi, en dépit de toute une certaine guimauve kikooesque dégoulinante et un peu niaise qu’on ne peut ignorer, j’ai ressenti en moi avec surprise que malgré ses défauts, l’oeuvre arrivait de manière surprenante à parler avec pertinence de la jeunesse de son temps à travers ses personnages et son univers.


L’histoire de SAO, tout le monde la connaît mais pour faire vite: c’est juste Kirito, un gamin japonais de 14 ans plutôt associal qui va tester le dernier MMORPG à la pointe de la technologie pour fuir son quotidien, avec des millions d’autres joueurs...sauf que ça va mal tourner et que tout les utilisateurs vont se retrouver pris au piège par le créateur du jeu et dont le seul moyen d’en sortir c’est de le finir….sans mourir sinon c’est game over dans le jeu comme dans la réalité.


Sword Art Online est un animé (et un Light Novel à la base) qui parle de gameurs...aux gameurs/geeks avec tout le bagage visuel et technique des jeux vidéos. Des ennemis, des épées, des power-ups, barres de vies, items, levels à passer, donjons ect, on retrouve tout les codes connus du médium façon Zelda, Kingdom Hearts, Mario et tout ce que tu veux parmi les plus célèbres firmes.
On prend plaisir, non sans certain amusement à retrouver ces codes et ces références dans un cocktail généreux d’action et d’aventure.
Donc question univers et postulat de départ, même si déjà ça ne respire pas l’originalité, SAO part sur d’assez bonnes bases et un potentiel certain. Malgré tout, je dois avouer que sur les trois premiers épisodes, je le sentait vraiment pas.


Tout arrive beaucoup trop vite. On ne prends pas le temps de bien cerner les contours de l’univers virtuel dans lequel on plonge le spectateur. Même si c’est bien entendu là pour appuyer le partage de notre point de vue avec celui du personnage de Kirito bien entendu (car l’objectif sera de nous faire découvrir l’univers et de progresser en même temps que lui), à peine à-t-on mis un pied dans le jeu vidéo et quelques explications de Kirito à un autre joueur, que déjà l’élément déclencheur arrive après à peine 10 minutes de l’épisode 1.
Mais là encore ça peut passer car on sent bien que l’introduction de la menace où tout les utilisateurs piégés dans SAO n’est qu’un début. Sauf qu’après ça, dès l’épisode 2 on nous entraîne directement dans un affrontement d’un groupe de guerriers auxquels appartiennent Kirito et Asuna contre un premier boss puis tout s’enchaîne à une vitesse qui nous largue. Kirito et ses compagnons battent le boss mais au prix du sacrifice du leader de l’assaut, puis les persos découvrent que Kirito est un « Beater » qui leur a menti sur sa puissance et celle du boss et qui du coup les a entraînés dans une mission suicide. Du coup pouf, on passe à l’épisode 3 ou sans prévenir, notre Kirito s’est tiré du front pour intégrer une guilde...dont les membres mourront tous dès la fin de l’épisode 3 pour que Kirito se retrouve encore seul.


C’est là qu’est l’un des défauts majeurs que je reproche à SAO sur l’ensemble global de la série, surtout pour le premier arc


qui s’étend sur les 14 premiers épisodes.


Avant de continuer, je signal juste comme ça que « Le P’tit Chef » a déjà fait une vidéo sur Sword Art Online il y a plusieurs années. Cette vidéo je l’ai revu avant de faire cette critique donc certains points que je vais aborder pourront entrer en résonance avec les arguments de la vidéo, que ça soit en accord ou en désaccord.


Revenons en au premier «bloc » de points faibles – ressenti personnel.
Pour moi, le premier arc de l’animé souffre d’une gestion...pas forcément « mauvaise » objectivement mais qui n’en est pas moins très déconcertante. Je trouve qu’au niveau de la gestion du temps qui passe, c’est pour le coup bien confus. D’un épisode à l’autre et même au sein d’un seul et même épisode, je trouve le temps bien mal géré.
Le problème découle à mes yeux de l’univers virtuel mit en place, qui est juste « trop important ».
Celui-ci est tellement vaste et riche de possibilités de scénarios et de situations inspirées des codes des jeux vidéos qu’au final, c’est triste à dire mais l’on s’en retrouve forcément frustré car l’arc est trop court pour en exploiter tout le potentiel. On ressort de ce premier arc non sans frustration, bien au contraire, car tout est allé si vite et que l’avancée du scénario fait en sorte qu’il ait fallu privilégier certains aspects plus que d’autres.
J’ignore si le Light Novel d’origine de Reki Kawahara comporte aussi ces problèmes de rythmes, s’ils se font ressentir également sur le papier, mais dans l’animé, les wagons sont mal rattachés entre eux.
Bien entendu, ces ruptures de tons répétés sont fait pour s’intéresser aux différentes facettes du personnage de Kirito, et celui d’Asuna aussi d’ailleurs, mais au prix de vouloir renforcer l’épaisseur de ses personnages, le récit en pâtit complètement au niveau rythme et passe du coq à l’âne sans prévenir de manière systématique.


Genre dans un seul et même épisodes, on peut s’attarder pendant 4 – 5 minutes à Kirito partageant un sandwich virtuel avec Asuna, faire la sieste au pied d’un arbre dans un champ à l’écart des combats ou encore participer à une partie de pêche de monstre millénaire dans le plus grand des calmes...puis 2 minutes après être en proie à un combat contre un big boss mille pattes squelettique en 3D avec des morts à tout vas.


Le récit dans la partie 1 s’emballe et ne sait jamais sur quel pied danser. Sans parler de ‘autre problème majeur: l’accumulation de PNJ, ou bien l’absence totale d’approfondissement des personnages – joueurs autres que le duo de protagonistes Kirito/Asuna.
Bien sûr qu’il est évident que le récit se centre sur eux car leur relation est tout l’enjeu de la série ainsi que la clé de leur évolution mutuelle...mais bon sang, pas au point de ne faire exister qu’eux
:(
Là encore, la frustration est quasi obligatoire et on ne peut que désapprouver ce délaissement des autres personnages, car sur ce plan, on aurait pu avoir plein de profils intéressants à creuser.


Car dans SAO, les joueurs sont de tout âge, de tout sexe.
C’est bien dommage de ne pas avoir creuser un peu plus le personnage de Klein par exemple, qui semble pourtant être le perso secondaire le plus important et le premier ami de Kirito dans le monde virtuel. Par exemple, on aurait pu s’intéresser un peu plus à des personnages de la tranche d’âge supérieur, comme des adultes au chômage. Car tous ont des motivations différentes pour jouer à Sword Art Online et fuir leur quotidien.
Serte c’est un animés pour les 12 – 17 ans mais y inclure d’avantage de personnages types « mentors » et les faire interagir avec les protagonistes adolescent aurait pu apporter une dimension plus adulte à l’oeuvre.


Aucun des personnages secondaires n’a de présence suffisante à l’écran pour nous marquer et n’existent pas pour eux même mais juste pour servir de « ponctuation » au récit le temps d’un seul épisode la plupart du temps.
Heureusement, ce « mauvais choix » ou du moins regrettable par endroits, est largement compensé par le traitement des 2 personnages principaux: Kirito et Asuna.
Couple emblématique de l’Anime game, la romance entre K et A s’est révélé être une qualité surprise au cours de mon visionnage. Là ou je m’attendais à une romance cul-cul et artificielle digne des pires navets d’Hollywood, je suis tombé face à une romance franchement belle et poignante. Je ne m’attendais pas à ce que l’histoire d’amour entre les personnage sonne aussi juste mais force et de constater qu’elle s’est révélée très touchante !
La force émotionnelle de la romance dans l’animé vient du fait qu’elle s’inscrit très bien dans la thématique de la frontière entre le monde réel et le monde virtuel du jeu vidéo.


De base, le personnage de Kirito nous est présenté comme un otaku solitaire et assez « Dark » (en plus le personnage est constamment vêtu de noir, ce qui contribue à appuyer son désespoir et sa solitude) mais surprise, le perso est heureusement assez loin du typique BG ténébreux et arrogant qui pense être rejeté du monde (bref, pas un «Dark Sasuke», même si j’adore Sasuke ^^ ).
Ce qui fait le charme du protagoniste, c’est que malgré qu’il soit un peu trop puissant (et progresse trop vite en force/combat), malgré le fait qu’il ait tout du portrait type du personnage lourdingue de shonen, sa profondeur réussi à éclore par la mise en avant en continue de ses failles. C’est au contact de la jolie épéiste qu’il va connaître le bonheur et ouvrir son coeur.
L’animé qui ne semble pourtant pas à première vue s’intéresser par la réflexion est paradoxalement loin d’en être dénué, et les thématique font mouche!


Sword Art Online parle des otakus et des Hikikomoris (ces jeunes de 17 – 25 ans qui se coupent du monde et vivent cloîtrés dans leur chambre à squatter leurs écrans H24 pour fuir une société extérieure et le contact des autres qui les effraie). Sous ses airs de divertissement pop corn – waifus/ épées et jolies petites fées, je trouve pour ma part injuste de négliger l’importance du background thématique et critique qui germe progressivement tout au long des 25 épisodes.
La frontière entre Le Réel et le Jeu Vidéo / le virtuel. En insérant la romance adolescente au centre de cette thématique, SAO parvient bien à poser la question:



  • «Vaut – il mieux vivre en étant heureux dans l’illusion d’une réalité qui n’est pas le réel mais le fruit de la technologie ? Ou bien être seul et malheureux mais dans un monde bien réel ? »


Là encore c’est bien dosé car comme évoqué dans le postulat de départ: mourir dans le jeu vidéo revient à mourir pour de bon dans la réalité. En cela, en quoi le jeu-vidéo est-il encore une imitation de la vie ? Ou est la différence et finalement...qu’est ce qui est le mieux ?
Car Kirito n’est personne dans la vraie vie, tandis que dans le jeu, c’est un héros, il a une copine et il est heureux ?
Mais l’amour entre Kirito et Asuna transcendera-t-il le MMORPG ? S’aimeront-ils encore une fois revenu dans la réalité ?
On touche indéniablement au Syndrome Peter Pan dans SAO. Après tout, qu’est ce qui différencie Wendy et ses frères qui ne veulent pas grandir et fuient au Pays imaginaire en volant, d’un jeune de 15 ans qui s’évade dans un jeu vidéo de fantasy via un casque de réalité virtuelle ?
Comme les enfants du roman de J. M Barrie, Kirito est un adolescent qui refuse de grandir, et c’est dans un monde imaginaire, à travers les épreuves qu’il va traverser, qu’il va apprendre et s’armer pour affronter la réalité.


C’est sous l’angle d’analyse du syndrome de Peter Pan et de son « actualisation » sauce nippone que l’on va aborder le 2ème arc de Sword Art Online.
Toutes les critiques disent la même chose: Sword Art Online, le premier arc est bien mais le deuxième est mauvais ?
Là encore j’ai un avis tout autre sur le deuxième arc de l’animé, l’arc Alfheim Online.


Après avoir affronté le Boss final d’SAO dans un combat à mort, Kirito et Asuna se retrouvent séparés. Alors que Kirito se réveille après un « coma » de 2 ans (car oui, le 1er arc a duré 2 ans) et revient péniblement à la réalité, la conscience d’Asuna n’a toujours pas réintégrée son corps à l’hôpital. Kirito apprend que celle-ci est en réalité prisonnière dans un nouveau jeu-vidéo, « Alfheim Online » ou elle est devenue la reine des fées Titania, retenue captive du Roi Obéron au sommet de l’Arbre Millénaire, ultime quête du jeu.


Beaucoup de reproches sont fait au 2ème arc de l’animé. Pourtant, cette deuxième partie possède elle aussi un traitement intéressant de la frontière entre Réel et Virtuel.
Même si pour cette partie également, les mêmes reproches peuvent être fait (enchaînement parfois trop rapide des événements et personnages secondaires transparents), les changements apportés par rapport à la Partie I sont intéressants.
Dans la partie 2, la mort dans le jeu vidéo ne signifie plus la mort des joueurs dans la réalité. Certains voit ça comme un défaut et une décrédibilisation de la dimension dramatique, pourtant selon moi c’est là qu’est le choix intéressant. Répéter exactement les mêmes choses n’auraient rien apporté de nouveau dans l’évolution de Kirito et aurait fait faire du surplace à la problématique de la porosité entre les deux mondes.
Dans A.O, mourir n’est plus une fatalité...mais la fatalité ne tourne justement PAS autour de la mort. Ce pourquoi le 2ème arc de SAO est intéressant est JUSTEMENT car les personnages de Kirito ainsi que


Lyfa, qui est en réalité l’avatar de Suguha, (sa sœur qui est amoureuse de lui)


peuvent switcher entre les deux. Le réel et le jeu vidéo ne sont plus distinct. D’un épisode à l’autre et/ou dans un même épisode, les personnages peuvent se connecter et se déconnecter quand bon leur semble quand ils en ont besoin. Le jeu vidéo n’est plus qu’un jeu vidéo et non plus une question de vie ou de mort. Les règles ont changées, tout comme Kirito.


Cette fois ci, ce n’est plus pour passer le temps et fuir le réel que Kirito se téléporte dans le jeu vidéo mais justement pour Sauver Asuna dans le réel (en sauvant son personnage virtuel).
L’histoire d’amour s’est déplacée et est à cheval entre réalité et jeu vidéo. Là ou dans la première partie, la romance était de l’ordre du fictif, le deuxième arc procède à un déplacement qui l’encre dans la réalité.
La réel et le virtuel ont le même poids, et cela d’ailleurs, permet d’enfoncer encore plus la réflexion dans la question de la porosité entre vraie vie et jeu vidéo.
Les deux sont à l’image tout aussi vrai (en couleurs, même techniques d’animation). C’est là qu’entre en scène le personnage de Suguha et sa relation incestueuse avec Kazuto / Kirito.
Le personnage de Sugu est intéressant (même si encore une fois, l’inceste c’est mal, bla bla ect...oui c’est critiquable mais ça va, il y a des animés plus malsain que ça ^^ ) car elle est d’emblée à la frontière entre les deux mondes. Contrairement à Asuna qui porte le même nom dans les deux, Kirito/Kazuto qui a la même apparence dans les deux univers, Suguha Kirigaya elle, n’a ni la même apparence, ni le même nom. Elle est Sugû dans la réalité et Lyfa dans Alfheim Online. Proche et éloignée du personnage de Kirito, elle le complète, s’oppose à lui et porte les mêmes dilemmes que le héros.
Pour Sugû, le jeu vidéo est le moyen qu’elle a trouvé pour rester près de son frère (qui est son cousin en réalité) et ne plus risqué de le perdre comme elle l’a perdu en le laissant tester Sword Art Online. Elle est l’opposé d’Asuna puisqu’elle est quotidiennement proche de Kirito mais se sent loin de lui car ce dernier est obnubilé par Asuna. Sugû est encrée dans le réel là ou Asuna reste dans le virtuel. C’est là qu’est son utilité symbolique vis à vis de Kirito. Finalement, en étant prêt à tout pour Asuna, le personnage de K ne serait-il pas en fin de compte, toujours prisonnier du Jeu Vidéo et n’arriverait toujours pas à réintégrer la réalité ??
C’est tout l’intérêt du 2ème arc, la question du lien. Les jeux vidéos rassemblent comme ils séparent. Ils sont connectés et déconnectés de la réalité, se rejoignent et divergent.


Après, ça n’enlève rien du fait que le personnage d’Asuna


A été réduit à une demoiselle en détresse façon Princesse Peach que Kirito doit sauver façon Belle au bois dormant. C’est également une caractérisation façon jeu-vidéo plutôt amusante mais qui ne peut pas ne pas être décevante car au final, le personnage d’Asuna finit par ne plus avoir sa propre évolution. Finalement on en sait peu d’elle et c’est un peu dommage.
Quand bien même celle-ci finit par réussir à s’échapper de sa cage et découvrir les projets de l’entreprise menés par la société ayant crée A.O...c’est pour finir dans une scène de tentacules de limaces escargots.


Pour la faire cour en conclusion, Sword Art Online est loin d’être aussi bisounours et naïve qu’il en a l’air. Si l’animé reste cantonné à du divertissement bien animé on aurait tord de nier qu’il possède un sous-texte fort intéressant qui, n’ayons pas peur de le dire, réussi à attester de manière pertinente de la jeunesse japonaise et mondiale des années 2010 qui ne croient plus au réel qu’ils préfèrent délaisser pour vivre dans un bonheur virtuel….parfois au risque de s’y perdre et de perdre pied avec le monde réel. En fin de compte, ce que je reprocherais à SAO, c’est finalement un mauvais choix de départ qui a entraîné plein de défauts accessoires. Je me dis que ce qui aurait sans doute été un meilleur choix, aurait été de couper la Saison 1 en 2 saison de 24 épisodes chacune. Chacune aurait traitée encore mieux leur univers et leurs personnages (et là on aurait pu avoir un chef d’oeuvre...ou 2). Certains détestent, certains sur-kiffent, certains comme moi sont rassasiés et modérés.
Bref, SAO c’est une œuvre qui a eu le succès qu’elle méritait. J’ose espérer que la Saison 2 ait de nouvelles choses intéressantes à apporter.


14/20

L_Otaku_Sensei

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