Avant d’aborder le monument qu’est devenu Sao, je tiens à préciser que 9/10 est la note que j’aurais attribué après le visionnage à chaud de la série et donc encore sous l’effet de la hype sans avoir tous les défauts en tête. Car oui Sao c’est aussi un tas de choses qui ne vont pas à savoir
un méchant dont aucun motif n’est clairement exprimé et un second méchant purement méchant sans nuances.Une rechute dans le cliché de la demoiselle en détresse et un intérêt minime pour la seconde partie de SAO. Des sides-character sous-exploités et un héros invulnérable qu’y ne souffre d’aucun suspense.
Pour autant, on rappelle que SAO c’est le précurseur d’un nouveau genre au même titre que Hunger Games popularise le Battle Royal. SAO introduit le genre « isekai » où la plongé d’une humain dans un monde alternatif avec un la particularité d’un Jeu Video. Nombreux le critique comme un anime « aberrant » mais c’est le premier du genre comme Steve Job a conçu le premier PC Mac qui était très discuté à l'époque sur ces performances et pourtant le PC est omniprésent dans nos vies mtn. Ainsi, SAO devrait bénéficier de la même indulgence des années après sa sortie.
Car oui, on peut le trouvé niait et tiré en longueur par moment mais il ne faut pas oublié que SAO c’est aussi des OST/ opening incroyables. Des scènes de combats épics qui donnent des frissons notamment contre les Boss d'étage et une badassitude rarement vu pour un MC qui ne joue le rôle du solo player. Mais voilà, sao est le premier du genre on lui reproche de ne pas aller en profondeur ou jusqu'au bout des concepts qu'il aborde.
Rome s'est-il construit en UN jour ? La chapelle Sixtine en 1H ? Eh bien SAO à fait connaitre la route vers un genre qui a permis l'émergence de perle comme l'excellent Re:Zero, l'hilarant Konosuba ou encore Overlord/slime réincarnation.