Au final, « The Lowdown » s’impose comme un noir spirituel et chaleureux, autant centré sur la famille que sur les conspirations. Je dois toutefois noter que la série menace parfois de se perdre dans sa propre excentricité. Elle avance à un rythme délibéré, et le récit vagabond a tendance à errer, comme Lee après une bouffée de trop de sa cigarette électronique. Mais ce n’est pas grave : cette série danse sur son propre tempo. Elle ne cherche pas trop à nous impressionner, et c’est attendrissant, d’une certaine manière. Elle vaut le détour, ne serait-ce que pour se laisser porter par la grandeur de Hawke.