un peu fasciné par Nathan Fielder, il est obsédé par son lore qui consiste à jouer un homme totalement déconnecté de ses émotions, socialement en décalage, avec un besoin constant de répéter les différentes interactions sociales qu’il a dans sa vie avant de les avoir pour éviter que ça se passe « mal ». et pour cette saison 2, quel meilleur métier que pilote d’avion de ligne, où chaque fait et geste doit être répété en simulateur, maîtrisé, scruté, et où chaque potentielle neuroatypie est masqué pour éviter d'être déclaré inapte à travailler ? tout ça dans un flou constant entre fiction, documentaire, mockumentaire, télé-réalité et caméras cachées qui rend le format extrêmement original, absurde et intelligent. bref let him cook