La première saison ne compte que 6 épisodes… d’une demi-heure chacun. Un tel choix n’est pas critiquable et même plutôt encourageant en soi : cela peut certainement augurer un bon rythme et une histoire plutôt condensée si j’ose dire… et sans doute un peu des deux ; ça voudrait même dire que la série a quelque chose à dire, enfin à raconter du moins.
Or, dès les tout premiers épisodes, ça ne raconte en vérité… que de la merde. De la merde bien débile qui plus est ! on est en effet pas loin de la sitcom de base avec de l’humour balourd qui devient de plus en plus lourdingue. Il faut dire que le duo de golios « Laurel et Hardy » est ici particulièrement affligeant, navrant et pathétique… Plus débile que la super débilité, en vérité.
Et puis surtout, ça rame comme pas permis (ça devrait être interdit) et en plus d’être archi con, c’est totalement invraisemblable. C’est complètement claqué au sol, putain de « wrong » sur toute la ligne, cette bouse avec les deux trous de balle à deux balles !