Eh ben dis donc, ils ont fait encore pire que ces vieilles péplumeries des années 50, ils ont fait encore plus lénifiant et abrutissant… mais quels génies pour produire autant d’ennui chez Amacon !
Certes, on voit vaguement quelques bastons de chars… (boum, boum !) mais sur l’ensemble des 10 épisodes qui font à peu près une heure chacun, ça doit à peine dépasser le quart d’heure en tout. On voit aussi un peu les gladiateurs… mais là aussi, seulement un peu, car on n’est certainement pas dans l’excellente série Spartacus ici, non, non : on est juste chez Amacon !
Alors qu’est-ce qu’on a vraiment là-dedans ? eh bien, juste un festival de clichés, un vague panier de crabes qui se tirent dans les pattes… ce qui signifie surtout et seulement du blabla à n’en plus finir qui nous fait regretter la série Rome, laquelle n’était pas parfaite, loin de là, mais passe encore pour un véritable petit chef-d’oeuvre en comparaison de cette chienlit ridicule.
Bien sûr, on a Sir Mathusalem Hopkins dans le rôle de l’Empereur mais il n’a pas l’air au mieux et de toute façon, on ne le voit pas beaucoup. On voit surtout toute une bande de caves qui jouent mal, très mal, les hommes comme les femmes d’ailleurs : c’est la parité. Tout sonne creux ici, tout a l’air plat, tout sonne faux et surchargé.
Et surtout, je vous le gardais pour la fin, oui, surtout, c’est woke à fond, cette merde ! Rome est ainsi passée à la moulinette DEI LGBT de la cancel culture à tous les égards comme par exemple dans le reboot alternatif de la série Spartacus (House of Ashur), lequel a vraisemblablement été pris ici pour modèle, apparemment.
Voilà donc qui anéantit tout espoir de crédibilité et enterre définitivement cette série de merde dans la fosse… sauf que même les lions n’en veulent pas : ils lui pissent dessus et puis c’est tout !