Un jdrama dont la base de départ est la violence scolaire.
Shimura est un jeune homme harcelé au lycée ; un jour il se révolte contre une des brutes et leur affrontement est filmé. La vidéo fait des milliers de vues et le garçon voit alors le moyen de gagner de l'argent pour payer les frais médicaux de sa mère malade.
Avec 2 amis, il crée donc le site de streaming Viral Hit qui diffusera en direct ses combats contre les "racailles". Le scénario est très basique, mais ce n'est pas un frein pour tenter de sortir un bon drama.
Après deux épisodes un peu lents, la série prend son essor, au rythme des « fight » de Shimura filmés en « live ».
Accessoirement, on a droit à une petite romance entre le gamin sans le sou et la fille aisée d'un patron de clinique (évidemment celle où est hospitalisée la mère de Shimura...), qui voit quant à lui leur relation d'un très mauvais œil.
On peut éventuellement se laisser attirer sur cette série en décidant de prendre les choses au second (ou troisième) degré, et en choisissant de n'avoir aucune exigence sur la logique.
Sinon, difficile de se persuader qu'un lycéen fluet, incapable d'écraser un insecte, devient brusquement un vrai combattant en quelques semaines, rien qu'en visionnant des vidéos en ligne qui lui indiquent comment se battre ; pourtant, avec seulement 2 techniques apprises, Shimura réussit à se défaire de voyous qui font deux fois sa taille et son poids, mais aussi d'un champion de taekwondo qui a mal tourné.
Et pour terminer en apothéose, on a même droit à un long clin d'oeil très appuyé à Rocky, accompagné d'un simili plagiat (médiocre) de « eye of the tiger » en fonds musical...juste avant le grand bouquet final.
La pilule aurait pu être moins amère si les jeunes acteur, exception faite de Ai Mikami (Aki Yashido), n'avaient pas, en plus, le charisme de Paul le poulpe (bienvenue à ceux qui ont la référence).
Mais non, en conclusion pas grand chose pour sauver ce drama. Seuls le format court et les séquences d'action le tirent d'une potentielle catastrophe.
Pour ma part, je n'ai pas du tout adhéré.