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le 26 mai 2026
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Hwang Dong-Maaaannn, Hwang Dong Maaaannnn, hurle chaque matin Hwang Dong-man au loin. Un hurlement comme un cri de guerre contre l’oubli et le désespoir, ou simplement pour se souvenir d’exister...
Ne me demandez pas pourquoi je me suis lancée dans Voice 4, avant d’avoir vu les 3 précédentes saisons ; un pur choix impulsif. Quoi qu’il en soit, les évènements passés n’ont pas d’incidence sur la compréhension et leur scénario permet une lecture dans le désordre. De plus, chaque saison a son propre réalisateur.
Le personnage principal des 4 saisons, l’actrice robot Lee Ha-Na, qui semble, souvent, au bout de sa vie, joue une inspectrice, responsable d’un centre d’appel et dotée d’une ouïe extraordinaire. Une Super Jaimie qui, cette fois, sera confrontée à un tueur en série (oui, oui), possédant les mêmes capacités auditives qu’elle. Elle mènera l’enquête aux côtés de l’acteur Song Seung-Heon, un inspecteur américain, aux méthodes policières américaines, ayant souffert d’une adoption par des américains.
Un marketing pro Oncle Sam, alors que le scénario le critique ouvertement. A noter, aussi, la vitesse de la lumière pour obtenir des renseignements, du jamais vu.
Quant à la réalisation, il y a de l’action, de l’action et, encore, de l’action, suffoquons ensemble. D’ailleurs, personne ne dort durant 14 épisodes et pire, phénomène extrêmement rare dans les dramas, ils ne mangent pas.
Une série d’hyperactifs, au style truffé de références cinématographiques… (anglo) américaines. Le réalisateur Shin Yong-Hwi (Blind, Tunnel, ...) n'a pas hésité à se servir dans quelques films d'anthologie, pour en sortir plusieurs caricatures grossières.
Nous aurons, donc, droit ; au nain et à la chambre d’éléments rouges (Twin Peaks), aux distorsions optiques dans la forêt (Predator), au travesti, le peignoir tombant sur l’épaule (Le Silence des Agneaux), à l’ambiance sombre dans des lieux et des situations sordides (Seven), au papier peint à motifs répétitifs, dans une chambre d’hôtel (Shining), à l’écarteur, non pas d’yeux mais de bouche (Orange Mécanique), … bref, un jeu de devinettes des plus ludiques. Amusez-vous, il y en a d’autres.
Enfin, je l’avoue, j’ai été happée par ce trop plein d’actions qui, à l'américaine, a capté mon attention. Un drama : « Action ! »
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Créée
le 12 mars 2026
Critique lue 18 fois
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