J’ai vu Wonder Man.
Le pitch : Simon Williams, un acteur qui essaie de percer sans y arriver, rencontre Trevor Slattery, l’acteur qui a joué le Mandarin et qui avait ennuyé Iron Man (j’adore quand les séries et les films se croisent). Ils cherchent à participer au film Wonder Man, qui a une importance nostalgique pour Simon.
Alors, si vous pensez voir une série de super-héros, c’est raté — et c’est peut-être là toute son originalité. Oui, Simon a des pouvoirs, mais en fait, c’est surtout un problème pour lui, car une loi a été mise en place suite à un incident impliquant un homme doté de pouvoirs (d’ailleurs, l’explication donne lieu à un très bon épisode). Il est désormais interdit aux acteurs d’avoir des pouvoirs.
On est donc face à une série qui parle avant tout d’Hollywood, et aussi d’amitié. Un peu comme dans les comics, où Wonder Man passe de super-vilain à super-héros, avec un pouvoir trop puissant pour l’univers Marvel. Ici, le point de vue est différent : on suit un homme perdu qui essaie de bien faire, aidé par un acteur raté qui cherche à se racheter.
Les deux acteurs sont très bons, le rythme est efficace (avec des épisodes courts), il y a des moments d’humour (pas trop lourds) et des moments plus dramatiques.
C’est une bonne petite série — pas un chef-d’œuvre, mais j’ai passé un bon moment