Tout est outré, caricatural, outrancier : les rebondissements, la violence, les scènes d’opération filmées de manière « viscérale », les dialogues, les relations intra-familiales, même les levers de soleil … et pourtant … cette série fait du bien. Elle libère. Elle montre des personnages qui extériorisent toute leur violence et leur agressivité, dans leurs mots, plus souvent leurs poings. A l’antipode des préconisations de la communication non violente, ce qui est exprimé dans cette œuvre de fiction vient libérer le spectateur dans une esthétique toute aristotélicienne, et ça fait un bien fou ! Merci !