Comme d'habitude, on est face à un pseudo-génie totalement insipide. Le gamin n'a pas l'âge de pisser tout seul et se permet de rabaisser les plus grands savants de ce monde à coups de repetita de ses bouquins. C'est le perroquet soporifique par excellence de la série. J'accroche pas du tout, même en me mettant en mode light avec le cerveau sur « off ». C'est encore ce cliché américain : « si je connais mon manuel par cœur, je suis un génie ». Je verrais bien Doctor Who lui tendre une boîte de mouchoirs, ou alors, version anti-américaine, Tony Stark lui lancer : « Va essuyer le tableau et sèche tes larmes, gamin ». Plus drôle encore, je l'imagine bien expliquer la relativité de l'espace et du temps à Einstein en lui sortant sa propre thèse. Bref, cette série est un navet intersidéral ; je préférerais encore regarder Docteur Quinn, femme médecin plutôt que cette bouse qui ne parvient même pas à décrocher un sourire.