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Critiques de tambourinegirl

Versus
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7.3

La pâte sucrée de haricot rouge (spoil-free)

A part la traduction française du titre qui selon moi n'est pas la plus judicieuse (elle donne l'impression que le film sera très...mièvre), tout est bon dans ce film. Si vous ne connaissiez la réalisatrice que par son unique film actuellement disponible sur Netflix, La Forêt de Mogari, eh bien ne vous y fiez pas trop : ici, on sort de la forêt, et même s'il y a une personne âgée elle est... Lire la critique de Les Délices de Tokyo

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tambourinegirl ·
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5.4

version diluée de Hotel Chevalier?...

FIlm sundancien toujours agréable à regarder - mais sans plus. Jason S. y joue un écrivain un peu mal dans ses pompes et dans ses relations amoureuses, qui publie un peu mais qui reste sans domicile ni bureau fixe, trouvant en une sorte de Philip Roth barbu un mentor capable de juger de sa prose et de l'accueillir à la campagne. 1 point parce que je l'ai regardé jusqu'au bout quand même. 1... Lire l'avis à propos de Listen Up Philip

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tambourinegirl ·
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5.8

"Non, ça c'est parce que tu es gémeaux"

Extrait de la réplique la plus WTF du film: - si je n'avais pas le bonheur triste, je n'aurais pas fait de la philosophie... (jusque là, ça se défend) - Non ! Ça, c'est parce que tu es gémeaux ! (et elle est convaincue de ce qu'elle dit en plus) Les trois étoiles vont entièrement à la prestation de "I will survive" par Emilie Dequenne - dans le genre "jolie blonde qui chante pour tromper son... Lire l'avis à propos de Pas son genre

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7.1

Western romantique au pays de Borat

Erratum pre-scriptum: alors oui, Borat vient du Kazakhstan alors que le film a été tourné au Kurdistan, mais vous voyez ce que je veux dire - flou géographique et mentionner Borat pour attirer l'attention, voilà. L'histoire se résume très vite: sur fond de bras de fer entre l'autorité des chefs traditionnels de la région et celle du nouveau pouvoir en place, les destins de deux individus épris... Lire l'avis à propos de My Sweet Pepper Land

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tambourinegirl ·
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6.7

Is my critic which is quite long too personal ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je vous laisse admirer un peu l'ironie de la situation dans laquelle j'ai pu visionner le film: il faut savoir que Chomsky est assez connu (enfin...pour ceux qui le connaissent déjà un peu) pour sa critique des intellectuels français, qu'il voit généralement comme de beaux parleurs pas franchement utiles à la vie politique ou même théorique. L'archétype de... Lire l'avis à propos de Conversation animée avec Noam Chomsky

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tambourinegirl ·
7.4

Bento a.k.a Benedictus a.k.a Baruch n'aimait pas les histoires...*

En promenade à la librairie du village de ma mamie, j'ai pioché ce livre - "prix des lecteurs sélection 2014" - pas tellement au hasard: aucun bouquin dudit Spinoza n'était en rayon alors, faute de grives, on mange des merles. L'histoire m'a laissée assez indifférente - je connaissais sommairement la vie de Spinoza, j'ai appris sur l'existence de ce Rosenberg ("non mamie, ce n'est pas Julius,... Lire la critique de Le Problème Spinoza

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tambourinegirl ·
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6.3

" The Gun Is Good ! The Penis Is Evil ! "

Une critique qui n'en est pas une, dont la seule raison d'être est de souligner l'audace de la première réplique de ce film, double inversé du motto hippie *make love not war* à voir si vous vous intéressez à l'immortalité ou au vieillissement (#transhumanisme) ou si vous faites des recherches stylistiques pour trouver une zone grise entre pamela anderson et borat (niveau sex appeal ou maillot... Lire la critique de Zardoz

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tambourinegirl ·
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7.1

California Dreamin'...on such a time of financial crisis

QUATRE HEURES. Quatre heures. Bon, à vrai dire, j'ai plus senti (littéralement) les deux premières heures passer à cause d'un voisin malodorant - qui a quitté la salle au milieu de la séance pour ne plus jamais revenir, mon sens olfactif a donc survécu. Cela dit, je ne comprends pas tellement pourquoi faire aussi long (mind you, je me fiche un peu de la longueur en général...je suis une fana... Lire la critique de At Berkeley

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tambourinegirl ·
6.8

...ou comment un personnage de Zola déjoue le déterminisme social

ROMAN. Une étiquette qui va faire jaser certains théoriciens littéraires, comme un écran de fumée apposé sur la couverture, divertissant l'attention de ce qui est écrit dans les pages. On pourrait jargonner pour démontrer qu'il ne s'agit pas ici d'une fiction mais d'un témoignage. Pour se demander pourquoi ce 'label' alors qu'à l'évidence ce livre n'en est pas un. Personnellement, ce n'est pas... Lire la critique de En finir avec Eddy Bellegueule

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tambourinegirl ·
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7.1

...ou pourquoi Ecrire pour ne Rien Dire*

La note que j'ai mise parle d'elle-même, et d'autres critiques ont déjà été écrites. Rajoutons seulement quelques éléments pour justifier l'existence d'un nouvel avis (outre le fait qu'il soit le mien, justification en soi suffisante) : - niveau "scène majeure dans une salle de peep show", Breakfast on Pluto est battu à plates coutures par Paris,Texas - mais bon, il y a plus humiliant comme... Lire l'avis à propos de Breakfast on Pluto

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tambourinegirl ·