Cover Les meilleurs films de 2001
Liste de 14 films créée il y a environ 11 ans · modifiée il y a 8 mois
The Barber - L'Homme qui n'était pas là
7.4
1.

The Barber - L'Homme qui n'était pas là (2001)

The Man Who Wasn't There

1 h 56 min. Sortie : 7 novembre 2001 (France). Drame, Film noir

Film de Joel Coen et Ethan Coen

Adrast a mis 8/10.

Les Autres
7.2
2.

Les Autres (2001)

The Others

1 h 45 min. Sortie : 26 décembre 2001 (France). Drame, Fantastique, Épouvante-Horreur

Film de Alejandro Amenábar

Adrast a mis 8/10.

Ichi the Killer
6.8
3.

Ichi the Killer (2001)

Koroshiya 1

2 h 09 min. Sortie : 22 décembre 2001 (Japon). Action, Comédie, Policier

Film de Takashi Miike

Adrast a mis 8/10 et a écrit une critique.

Mulholland Drive
7.7
4.

Mulholland Drive (2001)

Mulholland Dr.

2 h 26 min. Sortie : 21 novembre 2001 (France). Drame, Thriller, Romance

Film de David Lynch

Adrast a mis 8/10 et a écrit une critique.

Avalon
6.5
5.

Avalon (2001)

1 h 46 min. Sortie : 27 mars 2002 (France). Fantastique, Thriller, Drame

Film de Mamoru Oshii

Adrast a mis 6/10 et l'a mis en envie.

Visitor Q
6.4
6.

Visitor Q (2001)

Bijitâ Q

1 h 24 min. Sortie : 23 octobre 2002 (France). Comédie, Drame, Épouvante-Horreur

Film de Takashi Miike

Adrast a mis 7/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Du cul et de la perversité japonaise, comme aucune culture ne fait mieux. Sûrement à rattacher d'ailleurs à leur docilité et leur assiduité au travail. La servitude comme mamelle des fantasmes de perversion ?

Traffic
6.9
7.

Traffic (2000)

2 h 27 min. Sortie : 7 mars 2001 (France). Policier, Drame, Thriller

Film de Steven Soderbergh

Adrast a mis 7/10 et a écrit une critique.

La Pianiste
6.9
8.

La Pianiste (2001)

2 h 11 min. Sortie : 5 septembre 2001. Drame, Thriller, Musique

Film de Michael Haneke

Adrast a mis 6/10.

Annotation :

Petite mention perverse supplémentaire, juste pour la scène traumatisante des toilettes

Le Retour de la momie
5.2
9.

Le Retour de la momie (2001)

The Mummy Returns

2 h 10 min. Sortie : 23 mai 2001 (France). Action, Aventure, Fantastique

Film de Stephen Sommers

Adrast a mis 6/10.

Annotation :

5,5

Arnaque-sous-Namoune, la suite.
Rempli de grosses ficelles et d'incohérences par rapport au premier ou à l'intérieur même de l'intrigue du film, mais c'est quand même globalement mieux produit, avec plus d'effets d'échelle [on croirait voir les prémices de Jurassic World 2] et de diversité dans la mytho égyptienne ; et ce malgré des FX bien souvent grossiers parce que plus nombreux que dans le 1 qui misait surtout sur un Imhotep dégueulasse, certes, mais visible surtout dans des environnement sombres pour mieux faire passer la pilule. Dans le fond ce n°2 reste un bon film d'aventure, limite plus que le 1er, parce qu'il a un caractère épique [pour le côté épopée familiale ; Ulysse, Pénélope (Fillon) et tout l'tintouin ; la quête du Graal et des sousous, comme chez les Fillon, donc ; avec le retour de l'être aimé au château domanial aussi] que n'avait pas tout à fait le premier, qui semblait dans la "simple" gestion de crise. Bon bien sûr l'argument de la magie et du mystère ancestral est l'excuse à toutes les arnaques scénaristiques, mais bon, dans l'ciné hollywoodien on y est quand même bien habitué. C'est aussi pour ça que j'ai aimé Star Wars 9 après tout. Bon évidemment, avec tout ça, je me demande bien pourquoi j'avais moyennement aimé Indy 2 [je crois que c'était à cause de l'espèce de racisme assumé et du gamin crétin, mais bon la Momie 1 était pas mal niveau rara, et le 2 propose lui aussi un gosse chapardeur braillard, donc bon je sais plus trop à vrai dire, le mieux c'est de ne pas me lire en fait], mais ça doit être parce qu'entre temps j'ai perdu 20 points de QI. Et tout ça sans alcool ni drogue, je fais fort quand même. Je devrais faire comme le préconise le grand gourou Gandalf the White, et arrêter de mater du pr0n ; je ne vois pas d'autre explication.

La Planète des singes
5.1
10.

La Planète des singes (2001)

Planet of the Apes

1 h 59 min. Sortie : 22 août 2001 (France). Science-fiction

Film de Tim Burton

Adrast a mis 6/10.

Annotation :

5,5.

Certes c'est pas bien malin, le "saféréfléchir" est aux orties, et le scénario est plutôt simplet mais je trouve aussi que les postures, les animations et le maquillage des singes est le plus réussi de toute la saga, malgré des choix de couleurs parfois assez malheureux. Par contre je vois pas où mène cette histoire de tout sexualiser dans les échanges [c'était l'époque du premier film Tomb Raider faut dire [tu m'étonnes qu'on avait tous le kikitoudur dans la cour de récré]] remplis de tension sexuelle à peine latente, que ce soit de la femelle chimp bac L option gogoth à la blondasse mutique mais pourtant douée de parole qui exprime juste une beauté plane façon "je suis sortie d'une pub pour parfum, tu peux pas test". Le look et l'accoutrement des humains a mal vieilli, tout comme certains décors, heureusement eux aussi parmi les plus réussis de la saga dans la ville des singes.

Dommage donc qu'on navigue entre le concon de téléfilm/série des années 90 [Mark Wahlberg roule à fond des mécaniques pour montrer c'est qui l'bonhomme comme s'il s'agissait d'un bête film con de militaires tueurs d'enfants dépêchés en Afghanistan] et l'ambitieux qui rend hommage à l'original en en détournant ses grandes lignes et ses codes, notamment en misant sur la sauvagerie civilisée des singes, paradoxe mélangeant bestialité et nécessité de faire société par autoritarisme primitif [toujours moins faux-cul que nos croncrons qui se maintiennent au pouvoir par la ruse, l'entourloupe, la belle parole et les beaux sourires].

M'enfin j'ai grandi avec et c'est dur pour moi de ne pas avoir un minimum d'affection pour cette interprétation mi-Burton mi-superprod hollywoodienne allahcon de ce mythe cinématographique.

Together
6.5
11.

Together (2001)

Tillsammans

1 h 46 min. Sortie : 13 juin 2001 (France). Comédie, Drame, Romance

Film de Lukas Moodysson

Adrast a mis 7/10.

Annotation :

Hippie Pipe ! Ou rat ?

Bonne comédie grinçante sur les lieux de vie alternatifs et donc la faune qui les peuple. Des fois c'est tellement investi dans la raillerie qu'on est à la limite de la droitarderie mais la réal est bonne, la camaraderie réelle et palpable, les amours de jeunesse touchantes, les engueulades vivantes, les dissensions souvent ridicules mais assez représentatives des guerres de clans à gauche pour un pet de travers.

Les Visiteurs en Amérique
2.6
12.

Les Visiteurs en Amérique (2001)

Just Visiting

1 h 28 min. Sortie : 11 avril 2001 (France). Comédie, Fantastique, Aventure

Film de Jean-Marie Poiré

Adrast a mis 5/10.

Annotation :

C'est la période des réhabilitations alors réhabilitons le copy-pasta aux Amériques des Visiteurs. C'est moins pire que dans mes souvenirs, les gags fonctionnent plutôt bien et l'exploitation du concept n'est pas catastrophique, au contraire le décalage culturel entre civilisations ["c'est la décadence han"] se fait d'autant + sentir ici où tout est urbanisé et guindé au possible.

Je l'ai vu en VF donc j'ai davantage eu l'esprit d'origine de la saga, en anglais c'est sûrement pas la même. Bref ce qui m'empêche de l'apprécier davantage c'est sa mise en scène plutôt pauvre de film romantique à la Love Actually et compagnie, sa paresse scénaristique et son casting un peu trop resserré.

A.I. Intelligence Artificielle
6.5
13.

A.I. Intelligence Artificielle (2001)

A.I. Artificial Intelligence

2 h 26 min. Sortie : 24 octobre 2001 (France). Science-fiction, Fantastique

Film de Steven Spielberg

Adrast a mis 7/10.

Annotation :

7,5.

Je mets pas 8 mais le cœur y est. Il berce, réveille, projette dans un univers parallèle, interroge, fait rêver ; il déçoit, d'abord, puis interpelle, impressionne, il est fourre-tout, mais reste sur sa ligne de conte pour adultes à la Guillermo Del Toro, tout en imposant d'emblée une inquiétante étrangeté presque Lynchienne, un sentiment de troublant, de trop policé pour être vrai, d'images d'Épinal nimbées de vapeur, puis une noirceur presque burtonienne, et après ça une liberté de représentation baroque et criarde Gilliamienne et + encore Brazilienne. Bref un film qui tient de tout et de rien, philisophe de brics et de brocs jusqu'à faire enfler à l'excès les chevilles de l'humanité et de son fameux "génie", de la bouche d'êtres extraterrestres 20 fois + élevé pendant que nous ["nous" c'est moi] on joue encore avec nos crottes de nez [c'est l'idiocratie han], alors qu'en réalité le seul Génie du film est une IA - encore une - un peu vieillote, surestimée, qui tient + de la diseuse de bonne aventure que de l'encyclopédie en réalité. Une IA d'esbroufe, de prestidigitation à l'image du film, de sa capacité à sbirifier le spectateur en le malmenant de la crasse à la merveille, du Mad Max des jeux du cirque au 2020 l'odyssée de l'espèce. Tout ça dans un beau bordel de thèmes visuels et d'inspirations ; quoi de mieux pour représenter la vie dans ce qu'elle a d'aléatoire et de pourtant si bien réglée ?

Quills - La Plume et le Sang
6.4
14.

Quills - La Plume et le Sang (2000)

Quills

2 h 04 min. Sortie : 21 mars 2001 (France). Drame, Historique

Film de Philip Kaufman

Adrast a mis 6/10.

Annotation :

C'est con, le casting est OP mais ça a une gueule et une réal de téléfilm. Je comprends pas les accusations de mauvais jeu. Dans l'ensemble ça se tient vu le parti pris historique et théâtral. Il s'agit de reproduire une époque cernée entre dépravation et signalement de haute vertu [*wink wink*], où les perroquets en perruque incarnaient une stature de haute chaire en société comme aujourd'hui nos encravatés incarnent les hommes pressés [oh merde ça y est c'est la ref de trop, c'est le cancel assuré]. Et pourtant tout est question de basse chair ici, point de classes ni de castes, que nenni, que des nénés blancs et non flétris. Si la virginité est toujours érigée en vertu, les oreilles de toutes et tous ont depuis longtemps été déflorées. Se créent donc sous nos yeux des situations de lubricité verbale voire physique, qui ne contiennent finalement pas tant d'immondices si on tient compte du caractère cru de l'oeuvre du marquis qui dans un monde décent de super-gouache devrait être par 6(66) fois cancelled. Il est davantage question d'érotisme que de violence abjecte, pourtant particulièrement présente chez Sade.

Nonobstant néanmoins cependant, ça n'empêche pas le film d'être plaisant et intéressant à suivre, même si le fait qu'il soit centré sur l'asile et concentré sur le marquis l'empêche de vraiment prendre en envergure. La démesure des mots, pas les moyens démesurés. Joker 2 avant l'heure, pour le meilleur et pour le pire. Et pour la moue renfrognée des spectatueurs, plus chastes qu'hier, toujours moins puritains que demain.

Adrast

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