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7 critiques
Il faut une heure pour monter en haut de l'Empire State Building, et 8 secondes pour en descendre
On reconnaît d’emblée la patte si singulière du réalisateur : une narration à la fois non linéaire et cyclique, pareille à une fugue qui, inlassablement, revient sur son thème immuable, l’amour manqué et la permanence du changement. Sous les néons éternels de la rue Huanghelu (la rue du Fleuve...
le 13 juil. 2025
