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Critiques de Gizmo

Versus
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9.0

Editore, traditore

Reprise de la critique publiée ici https://www.senscritique.com/livre/Oblomov/critique/7786993 vu que c'est d'intérêt public... Je sais pas vous, mais moi je préfère les Folio aux Livre de Poche. Je les trouve plus jolis, doux, trapus dans la main. Devil in the details. J'achetai donc ce bel Oblomov sans... Lire l'avis à propos de Oblomov

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8
Gizmo ·
7.4

La bande des quatre

Ozu avant Ozu. Il y a quelque chose d'extrêmement attendrissant à voir que tout est déjà là (même Chishu Ryu) et pourtant pas encore en place. Le cocon familial, la vie de bureau, les affiches de films au mur (Hells Angels de Howard Hughes, Billy the kid de King Vidor etc), les bouteilles de bière vides qui s'empilent, les trains... Des plans d'une beauté à couper le souffle, plastiquement et... Lire l'avis à propos de Où sont les rêves de jeunesse ?

21 4
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7
Gizmo ·
Bande-annonce
6.8

Sérénade à trois

Ménage à trois ! Ouaip. Bon, ça n'est sans doute pas l'axe principal pour voir ce film, mais tout de même... Cary Grant et Ronald Colman se balancent des compliments sans cesse, à tel point que la pauvre Jean Arthur tient souvent la chandelle. Un scénario plutôt correct, sujet à la Capra : un homme accusé injustement d'avoir mis le feu à l'usine où il travaillait (Cary Grant) se réfugie par... Lire l'avis à propos de La Justice des hommes

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6
Gizmo ·
Bande-annonce
7.9

Point et ligne sur plan

Le plus frappant à cette xième vision c'est l'incroyable formalisme de ce film. Presque chaque plan est habité de lignes droites. A l'extérieur, ce sont les enseignes lumineuses des bars, la verticalité des cheminées d'usine, à l'intérieur, ce sont les différents plans des pièces, couloir, portes, croisillons des shōji. Chaque fois qu'il rentre chez lui, le héros semble enfermé dans trois ou... Lire la critique de Le Goût du saké

50 8
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9
Gizmo ·
7.3

Chaînes conjugales

Les hommes sont des boulets. En tous cas ceux que croise l'héroïne de ce film. Un inédit de Naruse avec Hideko Takamine, il faut bien que j'explique mon 6. 6 parce que c'est en dessous des autres, mais quand Hideko change de regard, ça reste magique. 6 parce que ça n'est pas son film le plus subtil, ça sent un peu l'adaptation littéraire, le début est haché, laborieux, en ellipses géantes. Le... Lire la critique de Une femme indomp­tée

15 6
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6
Gizmo ·
-

Il était une fois en Amérique

Autant commencer par ce qui fait mal : Cary Grant dans ce film, c'est à peu près la pire idée de casting de tous les temps. On sait que ce n'est pas le meilleur acteur de composition qui soit, mais là, le rôle de bouseux au sang chaud, c'est juste pas pour lui. Il roule des yeux et se tient mal dans sa tenue en peau avec nuque longue pour ne jamais réussir à nous faire croire à son personnage.... Lire la critique de Howard le révolté

6 10
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5
Gizmo ·
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Dans la jungle des villes

Comme je n'ai pas très envie de parler du film, je vais parler de Clifford Odets. Son apparence et sa vie ont inspiré le personnage de Barton Fink aux frères Coen. Acteur raté, dramaturge à succès dans les années 30, membre originel du Group Theater à New York en 1931 (avec Lee Strasberg et Kazan), il est brièvement membre du Parti communiste américain. Sa première pièce jouée en public,... Lire l'avis à propos de Rien qu'un cœur solitaire

7 6
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3
Gizmo ·
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Did I remember to tell you

Un film quasiment inédit en France, pourtant les trois premiers quarts d'heure sont franchement bien, vifs, surprenants, mêlant romance, comédie et aventure, j'étais à 7. Les deux acteurs masculins sont au top : Cary a pris forme, superbe dans son rôle de joli coeur volage, héros de l'aviation française. Mais il n'arrive qu'après le premier acte du film, où la blonde Suzy (Jean Harlow pas... Lire la critique de Une belle blonde

10 6
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6
Gizmo ·
6.1

Notorious

Au début des années 30, Cary Grant joue les utilités, le toy-boy, avec plus ou moins de réussite. Ici, il est sobre et de bon ton, pas bouffi ni trop maquillé, mais le film sert surtout d'écrin pour Loretta Young. Liane gracieuse de 20 ans, en robes lamées qui lui collent au corps, elle réussit ici à faire avaler sa tête de poisson, dans un rôle de bad girl, comme le titre l'indique.... Lire la critique de Born to Be Bad

12 4
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6
Gizmo ·
Bande-annonce
6.7

Desperate housewife

Un ange vient visiter un couple en perdition. Débordé par ses occupations, le tout frais évêque Brougham (David Niven) néglige sa femme. Depuis sa nomination, il ne pense qu'à financer la construction d'une nouvelle cathédrale. Alors Julia s'ennuie, regrette leur ancienne vie, rêve devant un chapeau dans une vitrine... L'évêque supplie Dieu de l'aider (pour sa cathédrale) et pof, l'ange... Lire l'avis à propos de Honni soit qui mal y pense

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6
Gizmo ·