Critiques de Le_Videoclub_

Bardo - Fausse chronique de quelques vérités

Bardo - Fausse chronique de quelques vérités

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Le_Videoclub_

le 3 oct. 2026

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Iñá-rate-tout

L'archétype ultime du projet Netflix de grand réal, s'affranchissant de tout contrôle d'exécutifs. Pour le meilleur, et surtout pour le pire.Le cœur de l'œuvre m'intéresse beaucoup, à savoir cet homme étranger à son pays, à ses décisions professionnelles, puis à son propre corps. À travers...

Digger

Digger

8

Le_Videoclub_

le 2 oct. 2026

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Iñárritrou

Iñárritu ne sera jamais un cinéaste de la subtilité. Et je crois que ça me va très bien.Oui, on pourrait s'agacer de cette gigantesque farce d'un aplomb terrible, qui sabote son rythme en avançant constamment en surrégime. Oui, on pourrait s'agacer de ce Tom Cruise show, et plus globalement de...

Biutiful

Biutiful

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Le_Videoclub_

le 1 oct. 2026

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Iñárritoo Much

Purée, le truc te ferait passer le reste de la filmo d'Iñárritu pour des petits bonbons de bonheur.Faut savoir que Biutiful marque la rupture entre le réalisateur et son scénariste habituel, Guillermo Arriaga. Et force est de constater que ça ressent énormément, notamment dans le dosage fâcheux du...

21 Grammes

21 Grammes

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Le_Videoclub_

le 30 sept. 2026

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Iñárritoubib

Définitivement piqué par le cinéma d'Iñárritu. Le mec est un sorcier du rythme, impossible de décoller les yeux de l'écran tant sa narration est maîtrisée. C'est le plus sage de sa trilogie de films choraux (aux côtés d'Amores Perros et de Babel), mais aussi son plus tenu.Par contre, vous...

Babel

Babel

7

Le_Videoclub_

le 28 sept. 2026

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Iñárritourista

On peut toujours faire les mêmes reproches au cinéma d'Iñárritu : des destins de personnages raccordés au chausse-pied, une caméra trop consciente d'elle-même, et bien sûr, ce pathos maladroit qui vient étouffer les récits.Mais une chose est sûre : on ne s'ennuie absolument jamais devant ses...

The Revenant

The Revenant

7

Le_Videoclub_

le 27 sept. 2026

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Iñárritoundra

Une première heure très pataude, qui condense mes limites habituelles avec le cinéma d'Iñárritu : un orgueil digne de Birdman, et un sadisme doloriste digne d'Amores Perros ou de Babel. Je ne peux pas m'empêcher de voir ces surcouches de sensationnalisme qui parasitent le scénario, dans le simple...