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Adios para siempre, adios
Notre monde dévore les rêves : très vite, nous n’osons plus vivre. Nous sommes les habitants d’un pays qui détruit l’imaginaire ; par excès de pragmatisme, nous sombrons dans l’abîme d’une routine idiote. Nos existences sont jugulées par des contraintes absurdes… asservissantes, et souvent...
le 14 sept. 2016
