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Critiques de Palatina

Versus
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8.0

Night and the City

Visionner Les Forbans de la Nuit de Jules Dassin, c’est plonger dans la frénésie grandiose du Film Noir, à travers un ballet londonien oppressant dans lequel l’immense Richard Widmark, mégalo, survolté, en tête de proue d’une lutte acharnée, se voue corps et âme à l’illusion d’une échappatoire, d’un idéal. Au réalisme des bas-fonds vient se parsemer... Lire l'avis à propos de Les Forbans de la nuit

12 5
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8
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7.6

"- Well that's you, Marlowe. You'll never learn, you're a born loser. - Yeah, I even lost my cat."

Un Altman dans son pur jus, on est en 1973, The Long Goodbye ("Le Privé") nous dévoile l'enquête on peut le dire bancale d'un détective nonchalant au nom référentiel de Philip Marlowe interprété par un Elliot Gould génial en dandy indolent, flegmatique au possible. La mue du personnage depuis Bogart étonne et sied à un Gould... Lire l'avis à propos de Le Privé

10
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8
Palatina ·
7.9

Les contes de Perrault

La présente critique se place sous l'oeuvre Le Règne du Jour de Pierre Perrault, à savoir celle que j'ai le plus appréciée mais cet écrit aurait bien pu se positionner sous la fiche d' Un pays sans bon sens! ou encore Lire la critique de Le Règne du jour

6
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9
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8.1

And Justice for All.

Première œuvre de Lang à Hollywood, lui qui vient de quitter l’Allemagne nazie pour collaborer ici avec le tout jeune (et futur grand) Joseph.L. Mankiewicz. Le réalisateur allemand reprend un thème abordé par le passé sous divers aspects, celui d’une société de masse composée d’opprimés et d’opprimants : là où les hordes d’ouvriers semblaient aveuglés par... Lire l'avis à propos de Furie

28 9
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9
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7.9

Apocalypse, After.

Vae victis, « Malheur aux vaincus ». Fin 1944, sur une île des Philippines encerclée par des flots de dévastations, le soldat malade, meurtri, erre dans une jungle de désolations. Tamura (Eiji Funakoshi) avec son air hagard, la démarche mécanique, halluciné même, transpose l’épuisement, la résignation la plus infinie, la folie. Vidé de sa substance,... Lire la critique de Feux dans la plaine

7 2
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8
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7.1

Delon l'insoumis : naissance d'un mythe

Guerre d’Algérie. 1959. Thomas Vlassenroot participe aux combats avec la Légion Étrangère. Il décide de déserter et de rejoindre Alger où il retrouve son ancien lieutenant, qui lui propose de kidnapper une avocate française venue défendre des militants indépendantistes. Après l’échec en 1961 du putsch des généraux fomenté par une partie des militaires de l'armée française, Thomas... Lire la critique de L'Insoumis

13 8
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8
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6.6

La Foi selon Scorsese

On dit qu’aimer, c’est la moitié de croire. « Aimer Dieu » et « croire en Dieu » restent néanmoins deux pans fort distincts, fort distants. Ils se révèlent d’abord être un choix en âme et conscience d’une opiniâtreté des plus exigeante et ardue, et ensuite une attente, une conviction indécise et tumultueuse. Preuve en est, l’itinéraire théologique des deux prêtres jésuites :... Lire la critique de Silence

29 9
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7
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8.2

the love around the corner

La comédie romantique par excellence. Faut dire que le genre, largement et piètrement repris depuis, a été magnifié dans ces années 30 /40. Lubitsch père tenait un magasin de vêtements à Berlin. Ernst ado y avait travaillé et a dû puiser dans cette expérience pour retranscrire avec génie toute l’effervescence d’une boutique au... Lire l'avis à propos de Rendez-vous

26 6
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9
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6.9

L'insoutenable légèreté de l'être

Winfried a des défauts. Loufoque, intrusif, pataud si l’on parle du bonhomme. Beaucoup de défauts. Long, traînant, tout juste récréatif si l’on parle du film. Mais c’est avant tout une certaine idée de la nature humaine, en parlant des deux à la fois. Et le film ne cherche pas à être la comédie hilarante de l’année, loin s’en faut. Maren Ade prend le temps... Lire la critique de Toni Erdmann

11 8
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7
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7.4

« This was a man »

Mankiewicz adapte au cinéma Julius Caesar, la pièce théâtrale éponyme de William Shakespeare, avec une virtuosité sans égale dans le genre du péplum. La direction artistique se caractérise par une maîtrise indéniable, tant sur le plan de l’interprétation des acteurs qu’à propos du découpage des scènes. Le réalisateur, réputé donner... Lire l'avis à propos de Jules César

17 4
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9
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