Critiques de Tex_AS

Primetime

Primetime

4

Tex_AS

le 7 oct. 2026

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Nap time

Il faut vraiment être une groupie A24 et/ou de Robert Pattinson pour donner la moyenne à ce vide intersidéral. Jamais vu un tel refus d'obstacle, aucune thématique n'est traitée.Lance Oppenheim n'avait jamais réalisé aucun film de fiction auparavant (que des documentaires) et ça se voit comme le...

L'Invitation

L'Invitation

5

Tex_AS

le 27 sept. 2026

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La gaudriole en amuse-bouche

On me l'a vendu comme le truc le plus hilarant de l'année avec des dialogues incisifs et percutants rappelant au bon souvenir de Woody Allen... Force est de constater qu'on s'est encore joyeusement foutu de ma gueule. J'ai pas vu l'œuvre originale de Cesc Gay, mais ici Olivia Wilde semble confondre...

Vigilante

Vigilante

3

Tex_AS

le 15 sept. 2026

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Tchao Bro

Eddy de Pretto essaye de nous faire son Tchao Pantin, mais dans un film réalisé par l'animateur TV Belge Olivier Pairoux la tâche s'avère plus que compliquée. Déjà avec sa réalisation précédente (Space Boys), on sentait que le gars était très friand de cinéma américain (dans Space Boys on lorgnait...

Her Private Hell

Her Private Hell

4

Tex_AS

le 10 sept. 2026

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You know how it looks, right?

- Timéo, le cinéphile hipster en culottes courtes : "Le film est tellement deep que la protagoniste s'appelle "Elle", ça sonne comme "hell" tu vois. C'est une subtile astuce homophonique pour signifier que le personnage incarné par Sophie Thatcher est en réalité son propre enfer allégorique. Le...

The Dog Stars

The Dog Stars

4

Tex_AS

le 27 août 2026

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The Doggo in Our Stars

J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle c'est que c'est le meilleur film de Ridley Scott depuis au moins 10 ans. La mauvaise nouvelle c'est que ce n'est pas pour ça que le film est bon. Mon visionnage m'a rappelé mon écoute du dernier album de Phoebe Bridgers, c'est-à-dire que...

Rosebush Pruning

Rosebush Pruning

3

Tex_AS

le 26 août 2026

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Dickpic esthétique

Sur le papier, Karim Aïnouz + le scénariste des débuts de Yorgos + Marco Bellocchio + une belle brochette d'acteurs, ça vend du rêve. Sur le terrain, c'est le film le plus abject de l'année. Avec Rosebush Pruning, on tutoie "la finesse" d'écriture de quelqu'un comme Emerald Fennell dont la plume...