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22 v'la les flics ! Et ils sont en forme !

Avis sur Reggatta de Blanc

Avatar Docteur_Jivago
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« Reggatta de Blanc » fait partie des albums que j’ai découvert très jeune et qui ont contribué à façonner mes gouts musicaux et c’est toujours avec un réel bonheur (et même un peu d’émotions !) que je le réécoute. Un album qui ne m’a jamais lassé (contrairement à d’autres) malgré les très nombreuses écoutes.

A mon sens, c’est l’ultime album de Police, moins punk (et même pas du tout) que le premier mais tout en gardant l’énergie qui faisait sa réussite et beaucoup moins pop que la suite de leur (courte) carrière et comme son nom l’indique, un album très « reggae de blanc » mais qui s’avère tout autant mélodique et propice à un mélange de styles et d’influences allant du reggae au rock en passant par le jazz, le world ou le punk.

Les deux faces du vinyle s’ouvrent sur les deux hits de l’album, la première face avec « Message in a Bottle » et son intro inoubliable, ses quelques accords de guitares associé à la voix unique de Sting devenu mémorable et la face B s’ouvre avec le génial reggae-rock « Walking on the Moon ». Encore une fois un morceau inoubliable, bien aidé par l’association entre la basse de Sting et la guitare d’Andy Summers qui se répondent. Deux titres qui font partis des sommets de l’album et du groupe. L’osmose entre la guitare et la basse est parfaite et Stewart Copeland frappe sa batterie comme personne.

Tous les titres sont au moins co-signés Sting à l’exception de « On Any Other Day », « Contact » et « Does Everyone Stare », trois titres signés par le seul Stewart Copeland (et il chante sur « Contact »). Trois titres réussis et plus particulièrement le rock « On Any Other Day » et le jazzy « Does Everyone Stare ».

Sinon, ils oscillent entre titre assez rapide et énergétique comme le très bon « It’s Alright for You » et « No Time This Time » où Copeland nous gratifie d’une superbe intro de batterie et d’autres plus mélodique voire expérimentaux. On y trouve le génial « Reggatta de Blanc », titre instrumental et envoutant avec notamment la répétition du « Rioooo riooooo rioyo Rioooo riaaaay riayo … » ou encore le mélodique « Bring on the Night » où le groupe mélange ses influences et qui s’avère tout aussi excellent (et encore un titre inoubliable !). Même les compositions moins mémorables sont quand même de bonnes qualités comme « Deathwish » ou « The Bed’s Too Big Without You ».

Strictement rien à jeter dans ce deuxième album de Police où les musiciens s’entendaient encore à merveille (ils ne pourront même pas enregistrer dans la même pièce pour le dernier album tellement ils ne pouvaient pas se sacquer) et jouaient très bien ensemble tout en brassant toutes leurs influences, allant du reggae au punk.

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