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Alors certes, Highway to Hell est un album légendaire, iconique, culte, etc. Mais il a, comme une très grande majorité du Hard Rock de cette époque, abyssalement mal vieilli. Il sonne un peu comme un grand-père qui raconterait ses histoires de cul à l’armée, de façon détaillée et beaucoup trop longue. Les paroles y sont en effet la plupart du temps extrêmement gênantes, tout particulièrement quand elles décrivent des choses touchant de près ou de loin au sexe ou aux femmes. Dommage, car elles sont présentes dans les deux tiers des morceaux de l’album, au bas mot. Mais ce n’est pas le seul problème, les instrumentations étant toujours cet éternel mélange de Hard Rock et de Blues Rock assez stérile, même s’il réussit à cette époque encore à être un peu accrocheur. Et la structure des morceaux ? Du AC/DC classique, donc un peu accrocheur la plupart du temps, mais pas trop. Sur une note un peu plus positive, on peut noter cependant que contrairement aux albums suivants, le chant y reste très correct, cet album étant effectivement le dernier avec Bon Scott en tant que chanteur. Reste tout de même également quelques tubes, comme le légendaire, quoique surjoué et un peu cringe Highway to Hell, ou le très drôle Shot Down in Flames.
Créée
le 4 avr. 2022
Critique lue 65 fois
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