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Georgie est un gros con. Concentré d'arrogance, qui ferait passer un Thom York de prime jeunesse pour un monstre d'humilité. Derrière cet excès, peut être un peu de posture. Il en faut dit on pour "exister". Car l'offre est si multiple qu'il convient de sortir du lot. L'offre est multiple, mais est elle toujours aussi qualitative ? A l'annonce de la séparation du groupe, on a eu un pincement de coeur. Isaac Wood nous avait déjà planté BCNR. Qu'allait il rester de la sainte trinité de la Windmill scene ? Lors de ce qui serait le dernier tour de BM, The Magician qui clôturait le show avait fait promesses de bonheurs futurs. On trépignait depuis d'entendre la version studio. Pour jamais ?
A la première écoute de ce premier opus solo, la conviction n'était pas faite. Car derrière la débauche de propositions, on ne percevait pas la cohérence. Empiler des propositions est certes louable, et à ce jeu Buddy Greep met la barre très haut (c'est ce qui d'album en album rendait la projet BM chaque fois plus réjouissant) mais ne suffit pas. Il faut que le tout prenne corps (on en voulait aussi je pense à Geordie d'avoir planté ces camarades auxquels on s'était attachés. D'avoir brisé un mariage qu'on voulait pour toujours heureux).
Et puis les écoutes successives auront eu raison de tout. Contrairement à Isaac qui avait trouvé dans la formule BCNR un écrin qu'il ne retrouvera jamais, Greep fait démonstration crâneuse qu'il peut avancer tout seul. Il déroule.
Non seulement l'album est un festin acoustique jubilatoire, mais il laisse en plus entrevoir des futurs magnifiques. En preuve, la qualité des lives qui font enfin pleinement honneur à la richesse de l'oeuvre, en laissant à chaque instrument/musicien une chance de se faire entendre (mettre en vis à vis The Magician au Bataclan et celui de la Gaité Lyrique est sans appel).
Séparons l'homme de l'oeuvre. Longue vie à Geordie.
Créée
le 15 déc. 2024
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