Légende urbaine n° 82898-2
(Chronique "La critique introspective, c'est pas pour les endives" n°6)
A l'automne 1982, Philips et Sony lancent leur nouveau support pour permettre l'écoute de la musique, le CD.
Il ne faut que quelques mois pour qu'un ponte d'une compagnie concurrente (si je me souviens bien) lance la terrible rumeur: le CD aurait une durée de vie d'une dizaine d'année maximum.
En 1985, on m'offre ma première platine. Pour accompagner ce joli cadeau, mon père m'emmène dans un grand magasin parisien pour me faire une première sélection. Je choisis cinq disques, dont Synchronicity de Police, Unforgettable Fire de U2 et Live after Death d'Iron Maiden (on ne sort pas de 10 de hard-rock impunément, même à 17 ans). Le squeud est alors autour des 160 francs (et ouais, 23-24 euros) et c'est un beau cadeau. Je ne me souviens pas des deux autres.
Celui-là passe encore très bien sur ma platine, 27 ans après.
Même si je ne l'écoute plus tous les jours.
(les autres chroniques: http://www.senscritique.com/liste/La_critique_introspective_c_est_pas_pour_les_endives/69932)